Gloire à l’Éternel

L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.

 D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.

Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :

« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »

Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.

Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.

A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):

  1. Dieu purifiera ce monde par le feu et le créera de nouveau (2 Pierres 3 :7 ; Ésaïe 65 :17, Apocalypse 21 :1) ;
  2. Dieu et son Fils Jésus-Christ ne vivront plus au ciel là où Ils sont aujourd’hui mais ici sur cette terre avec les vainqueurs (Apocalypse 21 :3,  et  22 :3-5) ;
  3. Satan avec les siens seront détruits (Romains 16 :20, Apocalypse 20 :7-10) ;
  4. La mort ne sera plus (1 Corinthiens 15 : 26).

B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :

  1. Satan sera lié et mis en prison pendant mille ans afin qu’il ne séduise plus les nations (Apocalypse 20 :1-3);
  2. Chacun atteindra la longévité que l’Éternel fixera car celui qui mourra à 100 ans sera jeune (Ésaïe 65 :20). Dans le monde du 7ème Millénaire on mourra mais dans la nouvelle terre on ne mourra pas ;
  3. Dans le monde du 7ème Millénaire, nous bâtirons des maisons (Ésaïe 65:22) mais dans la nouvelle terre Jésus préparera à chacun sa place et sa demeure (Jean 14 :1-3, Apocalypse 21 :10-27) ;
  4. Dans le monde du 7ème Millénaire, les hommes rebelles mourront, leurs cadavres ne pourriront pas, ils seront pour toute chair un objet d’horreur (Ésaïe 66 :23-24), tandis que dans la nouvelle terre avant que Satan et les siens ne soient anéantis pour toujours, ils seront d’abord tourmentés dans le feu aux siècles des siècles (Apocalypse 20 :7-10) ;
  5. Dans le monde du 7ème Millénaire, ce sont les israélites selon la chair qui domineront le monde, les 12 tribus d’Israël réapparaitront, le nouveau David règnera en roi sur toute la terre (Ézéchiel 37 :11-28) ;
  6. Toutes les 12 tribus d’Israël ainsi que la véritable langue d’Abraham qui était aussi la langue de Noé et d’Adam, Dieu les a conservées dans un continent qui fait et qui a fait l’objet de mépris et de prédation depuis les années 700 après J.C.  jusqu’aujourd’hui. De ce continent, Dieu va manifester sa gloire aux yeux du monde entier comme Il l’a fait autrefois en Égypte lors de la délivrance de son peuple. Cette nouvelle délivrance d’Israël selon la chair va marquer le début du 7ème Millénaire.

         A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !

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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde

L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites.    Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !

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Leçon de l’École du Sabbat

L’ALLIANCE ÉTERNELLE 

« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29

 

Leçon de Lundi, le 27 Avril 2026

Chapitre 15

Cet homme accueille des gens de mauvaise vie

Quelle que soit la gravité de ta faute, reprends courage, toi qui es abattu. Ne pense pas que peut-être Dieu pardonnera tes transgressions et te permettra de venir en sa présence. C’est lui qui a fait les premiers pas. Alors que tu étais révolté contre lui, il t’a cherché; le cœur attendri comme un berger, il a laissé les quatre-vingt-dix-neuf brebis en sécurité et s’est enfoncé dans le désert à la recherche de celle qui était perdue. Avec amour, il serre dans ses bras l’âme meurtrie, blessée, sur le point de mourir, et c’est avec joie qu’il la rapporte au bercail où elle sera en sûreté. 

Les Juifs enseignaient que Dieu ne manifestait son amour au pécheur que lorsque celui-ci se repentait de ses fautes. A leurs yeux, la repentance était une œuvre par laquelle on gagnait la faveur du ciel. C’est précisément cette pensée qui poussa les pharisiens étonnés et irrités à s’écrier: « Cet homme accueille des gens de mauvaise vie. » Selon eux, le Christ n’aurait dû se laisser approcher que de ceux qui s’étaient repentis. Or, dans la parabole de la brebis perdue, le Sauveur nous enseigne que nous ne sommes pas sauvés parce que nous avons cherché Dieu, mais parce que Dieu nous a cherchés. « Nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis. » (Romains 3:11) Nous ne nous repentons pas pour que Dieu nous aime, mais il nous révèle son amour pour que nous puissions nous repentir. 

Quand la brebis égarée est enfin rentrée au bercail, le berger exprime sa reconnaissance par des chants de joie. Il invite ses voisins et ses amis en leur disant: « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue. » (Luc 15:6) De même aussi, quand une âme est ramenée au bercail par le grand pasteur des brebis, le ciel et la terre s’unissent dans un concert d’actions de grâces et de louanges. 

« Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance. » (Luc 15:7) Vous, pharisiens, dit le Christ, vous vous considérez comme les favoris du ciel, vous vous croyez en sécurité à l’abri de votre propre justice. Sachez donc que si vous n’avez pas besoin de repentance, ma mission ne vous concerne pas. Les âmes qui ont le sentiment de leur pauvreté et de leur péché, voilà celles que je suis venu secourir. Les anges du ciel s’intéressent à ces êtres perdus que vous méprisez. Vous vous plaignez et vous vous moquez lorsqu’une de ces âmes vient à moi, mais sachez que les anges du ciel s’en réjouissent et que des chants de triomphe se font entendre dans les cours célestes. 

Les rabbins prétendaient que le ciel était dans la joie quand un pécheur était anéanti. Mais Jésus enseignait que l’œuvre de la destruction est étrangère aux desseins de Dieu. Ce qui réjouit le ciel tout entier, c’est la restauration de l’image de Dieu dans ses créatures. 

Quand une personne qui s’est plongée dans le péché cherche à revenir à Dieu, elle rencontre la critique et la méfiance. Certains mettent en doute la sincérité de sa repentance ou chuchotent: « Il n’est pas stable, il ne persévérera pas. » Ces gens-là ne font pas l’œuvre de Dieu mais celle de Satan, l’accusateur des frères. Par leurs critiques, le malin espère décourager cette âme et l’éloigner encore davantage du Seigneur. Que le pécheur repentant contemple les réjouissances célestes qui éclatent lors du retour d’une âme perdue. Qu’il se repose sur l’amour divin et qu’il ne se laisse jamais abattre par le mépris et la suspicion des pharisiens. 

Les rabbins comprirent que la parabole s’appliquait aux publicains et aux pécheurs; mais elle a également une signification plus large. La brebis perdue ne représente pas seulement le pécheur en tant qu’individu, mais aussi le monde apostat, ruiné par le péché. La terre n’est qu’un atome dans le vaste univers sur lequel Dieu règne. Cependant, cette petite planète rebelle, brebis égarée, est plus précieuse à ses yeux que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont jamais éloignées de sa bergerie. Le Christ, chef adoré des armées célestes, abandonna sa haute position et la gloire dont il jouissait auprès du Père pour sauver l’humanité perdue. Pour cela, il quitta les mondes qui n’avaient pas péché, les quatre-vingt-dix-neuf brebis qui l’aimaient, et il descendit ici-bas pour être « blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ». (Ésaïe 53:5) Dieu s’est donné lui-même dans la personne de son Fils, afin d’avoir la joie d’accueillir à nouveau la brebis égarée.(Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White) 

Leçon de Mardi, le 28 Avril 2026

Chapitre 15

Cet homme accueille des gens de mauvaise vie

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu! » « Comme tu m’as envoyé dans le monde, dit Jésus, je les ai aussi envoyés dans le monde » — afin de « compléter ce qui manque encore aux souffrances du Christ pour son corps, qui est l’Église » (1 Jean 3:1; Jean 17:18; Colossiens 1:24). Toute âme que le Christ a sauvée est appelée à travailler en son nom au salut de ceux qui se perdent. Cette tâche avait été négligée en Israël; mais n’est-elle pas aussi délaissée aujourd’hui par ceux qui se déclarent disciples de Jésus-Christ? 

Combien d’égarés, lecteur, as-tu cherchés et ramenés au bercail? En t’écartant de ceux que tu juges peu intéressants, te rends-tu compte que tu négliges des âmes que le Seigneur recherche? C’est peut-être au moment où elles ont le plus grand besoin de ta compassion que tu te détournes d’elles. Dans toutes les églises, il y a des personnes qui aspirent au repos et à la paix. Elles peuvent paraître indifférentes, mais elles ne sont pas insensibles à l’influence du Saint-Esprit, et bon nombre d’entre elles pourraient être gagnées au Sauveur. 

Si la brebis perdue n’est pas ramenée au bercail, elle erre jusqu’à ce qu’elle périsse. Beaucoup vont à la ruine parce que personne ne leur a tendu une main secourable pour les sauver. Ces égarés peuvent paraître endurcis, mais s’ils avaient reçu les mêmes avantages que d’autres, ils auraient peut-être révélé plus de grandeur d’âme et plus de talents qu’eux. Les anges, émus de compassion pour ces pécheurs, pleurent alors que les yeux des hommes restent secs et que leurs cœurs sont fermés à la pitié. 

Oh! Qu’elle est rare, la sympathie profonde et communicative pour ceux qui sont tentés et qui se perdent! Oh! Combien il importe que l’Esprit du Christ occupe en nous une plus grande place et que le moi disparaisse! 

Les pharisiens se virent censurés par la parabole de la brebis perdue. Au lieu de s’attarder aux critiques qu’ils faisaient sur sa mission, Jésus avait condamné le mépris et l’abandon dans lesquels ils laissaient les publicains et les pécheurs. Il ne l’avait pas fait ouvertement, de peur de fermer leurs cœurs à la vérité. La parabole leur montrait toutefois ce que Dieu attendait d’eux et ce qu’ils avaient négligé. S’ils avaient été de vrais bergers, ces conducteurs en Israël auraient fait l’œuvre des bergers. Ils auraient manifesté la miséricorde et l’amour du Christ, et se seraient unis à lui dans sa mission. Leur refus de le faire révélait le caractère hypocrite de leur piété. Plusieurs repoussèrent les reproches du Christ. Il y en eut cependant qui furent convaincus par ses paroles. Après l’ascension du Sauveur, ces derniers reçurent le Saint-Esprit et se joignirent aux disciples pour accomplir l’œuvre évoquée dans la parabole de la brebis perdue.    

La drachme perdue 

Après la parabole de la brebis perdue, Jésus proposa la suivante: « Quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu’elle en perde une, n’allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la trouve? » (Luc 15:8) 

En Orient, la demeure du pauvre ne comprenait en général qu’une seule pièce, le plus souvent sombre et sans fenêtres. Elle était rarement nettoyée, et si une pièce de monnaie tombait à terre, elle était aussitôt recouverte de poussière et de détritus. Pour la retrouver, même en plein jour, il fallait allumer une lampe et balayer la maison avec soin. 

La dot des femmes consistait d’ordinaire en pièces d’argent qu’elles conservaient jalousement comme leur plus précieux trésor pour les transmettre à leurs filles. C’est pourquoi la perte de l’une de ces pièces était considérée comme un grand malheur. La retrouver était une occasion de réjouissances auxquelles les voisines s’associaient volontiers. 

« Lorsqu’elle l’a trouvée, dit le Christ, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue. De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » (Luc 15:9, 10)

Comme la précédente, cette parabole nous parle d’un objet perdu que l’on recherche avec soin, et du plaisir qu’on éprouve à le retrouver. Toutefois, ces deux paraboles représentent des catégories de personnes différentes. La brebis perdue a conscience de sa situation. Elle sait qu’elle s’est éloignée du berger et du troupeau et qu’il lui est impossible de retrouver son chemin. Elle est l’image de ceux qui reconnaissent s’être éloignés de Dieu et se trouvent dans la perplexité, humiliés et fortement tentés. La drachme perdue représente ceux qui vivent inconsciemment dans le péché. Ils se sont égarés loin de Dieu et ne le savent pas. Ils courent un danger mortel et ne s’en inquiètent nullement. Dans cette parabole, le Christ nous apprend que les indifférents sont aussi l’objet de son amour et de sa compassion. Il faut les rechercher pour les ramener à Dieu.

La brebis s’était égarée loin de la bergerie, dans le désert ou dans la montagne. 

La drachme était perdue dans la maison, elle était là tout près, mais il fallait la chercher avec beaucoup de soin. 

Cette parabole renferme une leçon pour la famille. On manifeste souvent une grande indifférence pour le salut des membres de son foyer. L’un d’entre eux vit peut-être loin du Seigneur. Mais comme on s’afflige peu de la ruine de l’une de ces âmes qui ont été confiées aux parents!

Bien que perdue dans la poussière, la drachme n’en reste pas moins une pièce d’argent, et c’est précisément à cause de sa valeur que la femme la cherche. Il en est de même de toute âme: si dégradée qu’elle soit, elle demeure précieuse aux yeux de Dieu. La pièce de monnaie porte l’effigie et les titres du souverain régnant; ainsi l’homme, à la création, portait le sceau et l’image de son Créateur; et quoique cette dernière soit maintenant souillée et altérée par le péché, elle a laissé son empreinte sur toute âme. Dieu désire sauver ceux qui s’égarent et réimprimer en eux l’image de sa justice et de sa sainteté. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White) 

Leçon de Mercredi, le 29 Avril 2026

Chapitre 15

Cet homme accueille des gens de mauvaise vie 

La femme de la parabole cherche sa drachme avec zèle: elle allume la lampe et balaie la maison. Elle déplace tout ce qui pourrait entraver ses recherches. Et bien qu’elle n’ait perdu qu’une pièce, elle ne les interrompra pas avant de l’avoir retrouvée. Il doit en être de même dans la famille. Si l’un des membres se perd, il ne faut rien négliger pour le ramener au Seigneur. Que tous les autres fassent un sérieux retour sur eux-mêmes et passent soigneusement en revue toutes leurs attitudes. Qu’ils se demandent s’il n’y a pas quelque faute, quelque erreur dans la manière de diriger la famille qui contribue à maintenir cette âme dans l’impénitence. 

S’il y a dans la famille un enfant qui soit inconscient de son état de péché, les parents ne doivent pas s’en désintéresser. Allumez la lampe, sondez la parole de Dieu. Que toute la vie du foyer soit observée à sa lumière, afin de comprendre pourquoi cet enfant s’est éloigné du Sauveur. Que les parents analysent leurs sentiments, qu’ils examinent leurs habitudes, leur conduite. Les enfants constituent l’héritage du Seigneur, et nous devrons lui rendre compte de la manière dont nous aurons géré son bien. 

Certains couples désireraient travailler dans quelque mission étrangère, et beaucoup se dépensent pour des œuvres chrétiennes alors que leurs propres enfants ignorent l’amour du Sauveur. Trop de parents pensent qu’il appartient aux ministres du culte ou aux instructeurs religieux de les amener à la connaissance du Christ; ils se déchargent ainsi d’une responsabilité que Dieu leur a confiée personnellement. Apprendre à suivre Jésus est la meilleure forme de collaboration que Dieu propose aux parents. Cette tâche demande de la persévérance et les efforts incessants de toute une vie. La négliger revient à montrer que nous sommes des économes infidèles. Cette insouciance est sans excuse aux yeux du Seigneur. 

Mais ceux qui s’en sentent coupables ne doivent pas désespérer. Qu’ils songent un instant à la femme qui cherche sa drachme jusqu’à ce qu’elle l’ait trouvée. A son exemple, avec amour, foi et prière, les parents doivent travailler en faveur des leurs jusqu’à ce qu’ils puissent se présenter avec joie devant Dieu, en disant: « Voici, moi et les enfants que l’Éternel m’a donnés... » (Ésaïe 8:18)

Telle est la véritable activité missionnaire au foyer, utile aussi bien à ceux qui s’y livrent qu’à ceux pour qui elle se déploie. Par notre fidélité dans le cercle de famille, nous nous préparons à travailler en faveur des membres de la famille de Dieu avec lesquels nous sommes appelés à vivre pendant l’éternité. Nous devons manifester à l’égard de nos frères et sœurs en Christ le même intérêt que nous portons aux membres de notre famille. 

Dieu veut que nous soyons ainsi qualifiés pour travailler en faveur d’autres personnes encore. A mesure que nos sympathies s’élargiront et que notre amour augmentera, nous verrons s’étendre notre sphère d’activité. La grande famille humaine dont Dieu est le Père embrasse la terre entière et il ne faut négliger aucun de ses membres. 

Où que nous soyons, la drachme perdue attend que nous la cherchions. Le ferons-nous? Nous rencontrons constamment des personnes insensibles aux préoccupations religieuses. Nous parlons avec elles et leur rendons visite. Nous intéressons-nous à leur salut? Leur présentons-nous le Christ comme le Sauveur qui pardonne les péchés? Le cœur réchauffé par l’amour de Jésus, les entretenons-nous de cet amour? Sinon, comment pourrons-nous rencontrer ces âmes perdues pour l’éternité, lorsque nous devrons nous présenter avec elles devant le trône de Dieu? 

Qui dira la valeur d’une âme? Si vous désirez la connaître, allez à Gethsémané, et là, veillez avec Jésus pendant ces heures d’angoisse, où sa sueur devint comme des grumeaux de sang. Contemplez le Sauveur sur la croix, entendez son cri de détresse: « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? » (Marc 15:34) Considérez son front meurtri, son côté et ses pieds percés. Souvenez-vous que le Christ a tout risqué. Pour notre rédemption, le ciel même fut mis en péril. Au pied de la croix, vous souvenant que pour un seul pécheur Jésus aurait donné sa vie, vous saisirez la valeur d’une âme. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White) 

Leçon de Jeudi, le 30 Avril 2026

Chapitre 15

Cet homme accueille des gens de mauvaise vie

Si vous êtes en communion avec le Christ, vous attribuerez à toute âme humaine le prix qu’il y attache. Vous éprouverez pour les autres le même amour profond qu’il a eu pour vous. Alors vous pourrez attirer et non repousser, gagner et non chasser ceux pour lesquels il est mort. Nul n’aurait été ramené à Dieu sans les efforts personnels du Christ; et c’est par un travail personnel qu’il nous est possible de contribuer au salut des âmes. Quand vous en verrez qui vont à la mort, vous ne pourrez conserver une paisible indifférence et jouir de vos aises. Plus grand est leur péché, plus profonde est leur misère, plus déterminés et plus affectueux doivent être vos efforts en vue d’assurer leur salut. Vous discernerez les besoins de ceux qui souffrent, qui ont péché contre Dieu et qui gémissent sous le poids de leur culpabilité. Votre cœur sympathisera avec eux et vous leur tendrez une main secourable. Avec foi et amour, vous les conduirez auprès de Jésus. Vous veillerez sur eux et vous les encouragerez. Votre sympathie et votre confiance les fortifieront contre les rechutes. 

Tous les anges sont prêts à collaborer à cette œuvre. Toutes les ressources d’en haut sont mises à la disposition de ceux qui s’efforcent de sauver les égarés. Les agents célestes vous aideront à toucher les plus indifférents et les plus endurcis. Quand l’un d’entre eux revient à Dieu, le ciel entier est dans la joie; les séraphins et les chérubins font vibrer leurs harpes d’or; ils chantent les louanges de Dieu et de l’Agneau pour leur miséricorde et leur bienveillance à l’égard des enfants des hommes. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White)  

Leçon de Vendredi, le 1er Mai 2026

Chapitre 16 

Perdu et retrouvé 

Les paraboles de la brebis perdue, de la drachme et de l’enfant prodigue mettent en évidence l’amour compatissant de Dieu pour ceux qui se perdent. Même s’ils se sont détournés de lui, il ne les abandonne pas à leur misère, mais il est plein de tendresse et de pitié pour ceux qui sont exposés aux ruses de l’ennemi. 

Dans la parabole de l’enfant prodigue, nous avons une illustration de la manière dont Dieu agit à l’égard de ceux qui, après avoir connu son amour, ont cédé aux suggestions du tentateur. 

« Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné. » (Luc 15:11-13) 

Ce fils cadet s’est lassé des règles de la maison paternelle. Il estime qu’elles portent atteinte à sa liberté. Méconnaissant l’amour et la sollicitude de son père, il décide de ne suivre que ses inclinations. 

Le jeune homme ne se reconnaît aucune obligation à son égard et ne lui exprime aucune gratitude. Toutefois, se réclamant de ses droits filiaux, il demande sa part du patrimoine. Il veut recevoir immédiatement les biens qui, en fait, ne doivent lui revenir qu’à la mort de son père. Il désire les jouissances présentes, et l’avenir lui importe peu. 

Ayant obtenu son héritage, il part « pour un pays éloigné », loin de la maison paternelle. Maintenant qu’il a de l’argent à profusion et la liberté de faire ce qui lui plaît, il se flatte de pouvoir satisfaire les inclinations de son cœur. Personne ne pourra plus lui dire: « Ne fais pas ceci, car cela te serait nuisible », ou: « Fais cela, parce que c’est bien. » De mauvais compagnons l’entraînent toujours plus profondément dans le péché, et il gaspille son bien « en vivant dans la débauche ». (Luc 15:13) 

La Bible nous parle d’hommes qui « se vantant d’êtres sages ... sont devenus fous ». (Romains 1:22) C’est l’histoire du jeune homme de notre parabole. Il dissipe, avec des prostituées, les richesses qu’il a égoïstement réclamées à son père. Il dilapide le trésor de sa jeunesse. Les plus belles années de son existence, la force de son intelligence, les brillantes perspectives de son jeune âge, ses aspirations spirituelles, tout est consumé dans le feu de la convoitise. 

Mais une grande famine survient, et il commence à se trouver dans le besoin; il se met au service d’un propriétaire du pays, qui l’envoie paître les pourceaux. Or, pour un Juif, c’était l’emploi le plus vil et le plus dégradant. Le jeune homme qui s’est vanté de sa liberté se trouve maintenant réduit à l’esclavage. Il est dans la pire des servitudes — » saisi par les liens de son péché ». (Proverbes 5:22) Le fascinant mirage qui l’a séduit s’est évanoui, et il sent maintenant le poids de sa chaîne. Assis sur le sol, dans cette contrée frappée par la famine, sans autre compagnie que celle des pourceaux, il voudrait bien pouvoir se rassasier des caroubes que l’on donne à ces bêtes. De tous les joyeux compagnons qui l’entouraient aux jours de sa prospérité pour boire et manger à ses dépens, il n’en reste pas un seul pour sympathiser avec lui. Où est maintenant sa joie tapageuse? Faisant taire sa conscience, engourdissant sa sensibilité, il se croyait heureux. Mais aujourd’hui que tous ses biens ont été gaspillés, il souffre de la faim, son orgueil est blessé, ses facultés morales sont amoindries et sa volonté est si affaiblie qu’il ne peut plus compter sur elle. Tout sentiment élevé semble avoir tari en lui. Il est la plus pitoyable des épaves humaines. 

Quel tableau de la condition du pécheur! Décidé à suivre ses caprices et à s’adonner à des plaisirs coupables, celui-ci, malgré les bienfaits que Dieu lui prodigue dans son amour, désire par-dessus tout être séparé de lui. Pareil à ce fils ingrat, il se réclame des bénédictions divines comme de la part d’héritage qui lui revient de droit. Il les prend le plus naturellement du monde, sans songer qu’il doit de la reconnaissance et de l’amour à son Père céleste. Comme Caïn, fuyant la présence de l’Éternel pour aller fonder un foyer, comme l’enfant prodigue partant « pour un pays éloigné », le pécheur cherche le bonheur dans l’oubli de Dieu.

Quelles que soient les apparences, toute vie égocentrique est perdue. Quiconque veut vivre loin de Dieu dissipe ses biens, gaspille ses plus précieuses années, les facultés de son esprit, de son cœur et de son âme, et court à une ruine éternelle. Celui qui se sépare de Dieu dans un esprit d’indépendance est esclave de Mammon. L’intelligence que Dieu a créée en vue de la compagnie des anges se dégrade au service de ce qui est terrestre et bestial. Telle est la fin de tout culte du moi.

Si vous avez choisi une telle vie, sachez que vous dépensez votre argent pour ce qui ne nourrit pas, et que vous travaillez pour ce qui n’apporte pas la plénitude. Il arrivera un moment où vous vous rendrez compte de votre dégradation. Seul, dans une contrée lointaine, vous sentirez votre misère et, désespéré, vous vous écrierez: « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort? » (Romains 7:24) Le prophète exprime une vérité universelle quand il dit: « Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel! Il est comme un misérable dans le désert, et il ne voit point arriver le bonheur; il habite les lieux brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. » (Jérémie 17:5, 6) Dieu « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes » (Matthieu 5:45), mais les hommes ont la faculté de refuser la pluie et le soleil. Bien que le Soleil de justice brille pour tous et que les ondées de la grâce tombent en abondance sur tous, nous pouvons néanmoins, en nous séparant du Seigneur, habiter « les lieux brûlés du désert ». 

Le Dieu d’amour éprouve encore de la tendresse pour celui qui s’est délibérément éloigné de lui, et il fait tout pour le ramener dans la maison paternelle. Dans sa grande misère, le fils prodigue est « rentré en lui-même » (Luc 15:17). Le charme que Satan avait jeté sur lui a disparu et il comprend maintenant que ses souffrances sont le résultat de sa folie. Il se dit: « Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim! Je me lèverai, j’irai vers mon père. » (Luc 15:17, 18) Dans l’état pitoyable où il se trouve, le fils prodigue croit encore à l’amour paternel. Cet amour l’attire. C’est aussi l’assurance de l’amour de Dieu qui contraint le pécheur à revenir à lui. « La bonté de Dieu te pousse à la repentance. » (Romains 2:4) La miséricorde et la compassion divines, semblables à une chaîne d’or, entourent toute âme qui se trouve en danger. Le Seigneur déclare: « Je t’aime d’un amour éternel; c’est pourquoi je te conserve ma bonté. » (Jérémie 31:3) 

Le jeune homme prend la résolution de confesser son péché: « J’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » Mais il ajoute — ce qui montre combien peu il a compris l’amour de son père: « Traite-moi comme l’un de tes mercenaires. » (Luc 15:18, 19) 

Le jeune homme abandonne pourceaux et caroubes et se met en route pour la maison paternelle. Tremblant de faiblesse, mourant de faim, il avance néanmoins avec ardeur. Il n’a rien pour cacher ses haillons; mais la misère a eu raison de l’orgueil, et il se hâte pour aller solliciter une place de serviteur là où il était autrefois l’enfant chéri. 

Le jour où il quitta la maison paternelle, le jeune homme, insouciant et joyeux, ne se doutait guère, en en franchissant le seuil, de la douleur qui étreignait le cœur de son père. Tandis qu’il dansait et festoyait avec ses compagnons de débauche, il n’était pas sensible au chagrin qu’il avait provoqué chez les siens. Et maintenant que d’un pas lassé il se dirige vers la demeure paternelle, il ignore que quelqu’un guette son retour. « Comme il était encore loin » (Luc 15:20), son père reconnut sa silhouette, malgré les dégradations de plusieurs années de péché, car l’amour a bonne vue. « Ému de compassion, il courut se jeter à son cou », et l’embrassa avec tendresse en l’étreignant longuement. 

Le père ne permettra pas que des regards méprisants contemplent la misère et les haillons de son fils. Enlevant son ample et riche manteau, il en enveloppe le corps amaigri du jeune homme qui sanglote et exprime son repentir par ces mots: « Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » (Luc 15:21) Le serrant contre lui, le père le fait entrer dans la maison. On ne lui laisse même pas le temps de demander une place de serviteur. En sa qualité de fils, on lui offrira ce qu’il y a de meilleur. Aussi sera-t-il respecté et honoré des serviteurs et des servantes. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White) 

Leçon de Samedi, le 2 Mai 2026

Chapitre 16 

Perdu et retrouvé

Le père dit à ceux-ci: « Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. » (Luc 15:22-24) 

Dans sa turbulente jeunesse, le prodigue considérait son père comme dur et sévère. Combien ses sentiments ont changé aujourd’hui! Ainsi, ceux qui sont séduits par Satan voient en Dieu un être exigeant et impitoyable, toujours prêt à reprendre et à condamner, repoussant les pécheurs aussi longtemps qu’il a une excuse valable pour ne pas leur venir en aide. Pour eux, sa loi est une entrave au bonheur des hommes, un joug accablant auquel ils sont heureux de pouvoir échapper. Mais celui dont les yeux ont été ouverts par l’amour du Sauveur le voit rempli de compassion. Ce n’est pas un être tyrannique ou implacable, mais un père désireux d’embrasser son fils repentant. Avec le psalmiste, le pécheur peut s’écrier: « Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. » (Psaumes 103:13) 

Dans la parabole, l’enfant prodigue n’est ni réprimandé ni rejeté à cause de sa folie passée. Il a vraiment le sentiment que sa faute est pardonnée, effacée, oubliée pour toujours. De même, Dieu dit au pécheur: « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée. » « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. » (Ésaïe 44:22; Jérémie 31:34) « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » « En ces jours, en ce temps-là, dit l’Éternel, on cherchera l’iniquité d’Israël, et elle n’existera plus, le péché de Juda, et il ne se trouvera plus. » (Ésaïe 55:7; Jérémie 50:20) 

Quelle assurance nous est ainsi donnée de l’empressement de Dieu lorsqu’il s’agit d’accueillir le pécheur repentant! As-tu, cher lecteur, choisi la voie qui te plaisait? T’es-tu éloigné de Dieu? As-tu cherché à te délecter des fruits de la transgression, jusqu’à ce qu’il t’en reste un goût de cendres? Et maintenant, tes biens dissipés, tes plans renversés et tes espérances mortes, te trouves-tu assis dans la solitude et la désolation? Eh bien! Cette voix qui parle depuis si longtemps à ton cœur, mais à laquelle tu n’as pas voulu prêter l’oreille, s’adresse à toi, claire et distincte: Debout et en route! Car ce n’est plus ici une terre de repos: parce qu’elle a été souillée, elle sera une cause de souffrances, de cruelles souffrances. Rentre à la maison de ton Père céleste. Il t’appelle, écoute-le: « Reviens à moi, car je t’ai racheté. » (Michée 2:10; Ésaïe 44:22) 

Ne prête pas l’oreille aux suggestions de l’adversaire qui te conseille de demeurer loin du Christ jusqu’à ce que tu sois meilleur — jusqu’à ce que tu sois assez bon pour pouvoir te présenter devant Dieu. Si tu attends, tu ne reviendras jamais au Seigneur. Quand Satan te fait remarquer tes vêtements souillés, répète-lui la promesse de Jésus: « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » (Jean 6:37) Dis à l’ennemi que le sang du Christ purifie de tout péché. Fais tienne la prière de David: « Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. » (Psaumes 51:9) 

Lève-toi et va vers ton Père. Il accourra de très loin à ta rencontre. Si tu fais ne serait-ce qu’un pas sur le chemin de la repentance, il te serrera dans ses bras avec un amour infini. Son oreille est attentive au cri de l’âme contrite. Aucune aspiration spirituelle ne lui échappe. Jamais une prière n’a été prononcée, si timide soit-elle, jamais une larme n’a coulé, même dans le plus grand secret, jamais l’embryon d’un désir sincère n’est monté vers Dieu sans que son Esprit soit allé à sa rencontre. Avant même que la prière soit formulée ou l’aspiration du cœur manifestée, le Christ est prêt à offrir sa grâce pour suppléer à celle qui agit déjà dans l’âme humaine. 

Ton Père céleste te dépouillera de tes vêtements souillés par le péché. Dans la magnifique parabole prophétique de Zacharie, le grand prêtre Josué, qui se tient en vêtements sales devant l’ange de l’Éternel, est une figure du pécheur. Le Seigneur prononce ces paroles: « Ôtez-lui les vêtements sales! Puis il dit à Josué: Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête. ... Et ils mirent un turban pur sur sa tête, et ils lui mirent des vêtements. » (Zacharie 3:4, 5) Ainsi Dieu te revêtira « des vêtements du salut » et te couvrira « du manteau de la délivrance ». « Tandis que vous reposez au milieu des étables, les ailes de la colombe sont couvertes d’argent, et son plumage est d’un jaune d’or. » (Ésaïe 61:10; Psaumes 68:14) 

Il te fera entrer dans la maison du festin, et la bannière qu’il déploiera sur toi, c’est l’amour (Cantique des cantiques 2:4). « Si tu marches dans mes voies, dit-il, je te donnerai libre accès parmi ceux qui sont ici » — parmi les saints anges qui entourent son trône (Zacharie 3:7). 

« Comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu. » « L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve; il fera de toi sa plus grande joie; il gardera le silence dans son amour; il aura pour toi des transports d’allégresse. » (Ésaïe 62:5; Sophonie 3:17) Le ciel et la terre s’associeront au chant de réjouissance du Père: « Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. » (Luc 15:24). (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White) 

Leçon de Dimanche, le 3 Mai 2026

Chapitre 16 

Perdu et retrouvé 

Jusqu’ici, la parabole ne mentionne aucune note discordante susceptible de troubler l’harmonie de cette scène de bonheur; mais voici que le Christ introduit un autre personnage. Lors de l’arrivée du fils prodigue, son frère aîné était dans les champs. « Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour et ton père a tué le veau gras, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. » (Luc 15:25-28) Le frère aîné n’avait pas partagé l’angoisse du père et ne s’était pas soucié de celui qui s’était égaré. Il ne peut donc participer à la joie paternelle lors du retour du prodigue. Les réjouissances de cette fête ne trouvent aucun écho dans son cœur. La réponse du serviteur éveille en lui des sentiments de jalousie. Il refuse d’entrer pour souhaiter la bienvenue à son frère retrouvé, et il considère comme une injure à sa personne la faveur dont celui-ci est l’objet. 

L’orgueil et la méchanceté du fils aîné se révèlent dès que son père essaie de le raisonner. Il invoque le fait qu’il a passé toute sa vie dans la demeure paternelle sans récompense, et il met cette vie en contraste avec les avantages accordés à son frère cadet. Il fait ressortir que ces années de travail ont été celles d’un serviteur plutôt que celles d’un fils. Alors qu’il aurait dû goûter la joie profonde de vivre près de son père, il pensait uniquement au profit qu’il retirerait d’une vie rangée. Ses paroles prouvent que seule cette préoccupation l’a poussé à renoncer aux jouissances du péché. Maintenant, si son frère doit bénéficier des largesses paternelles, il s’estime lésé dans ses intérêts, et il lui en veut d’être l’objet de cette faveur. Il montre clairement que s’il avait été à la place du père, il n’aurait pas reçu le prodigue. Il ne le reconnaît pas même pour son frère, mais le désigne froidement comme « ton fils ». 

Et pourtant, son père le traite avec tendresse: « Mon enfant, lui dit-il, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi. » (Luc 15:31) Toutes ces années pendant lesquelles ton frère a erré loin de moi, n’as-tu pas joui de ma présence? 

Tout ce qui pouvait contribuer au bonheur de ses enfants était à leur entière disposition. Un fils n’a à s’inquiéter ni de donation, ni de récompense. « Tout ce que j’ai est à toi. » Il te suffit de mon amour et d’accepter les dons qui te sont libéralement accordés. 

L’un des fils s’était volontairement éloigné de la maison paternelle, pendant un certain temps, parce qu’il n’avait pas su discerner l’amour du père. Mais maintenant il est revenu et une vague de joie dissipe toute autre préoccupation. « Ton frère que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. » 

Le fils aîné vit-il sa mesquinerie et son ingratitude et parvint-il à comprendre que son frère, malgré sa conduite désordonnée, n’en restait pas moins son frère? Finit-il par se repentir de sa jalousie et de sa dureté de cœur? Le Christ n’en dit rien. La parabole se déroulait encore et il appartenait à ses auditeurs de fixer quel serait son dénouement. 

Le fils aîné représente les Juifs qui ont refusé de se repentir à l’époque de Jésus, et les pharisiens de tous les temps qui méprisent ceux qu’ils regardent comme des publicains et des gens de mauvaise vie. Parce qu’ils ne se sont pas plongés eux-mêmes profondément dans le vice, ils sont remplis de propre justice. Le Christ rencontre ces chicaneurs sur leur propre terrain. Comme le fils aîné de la parabole, ils avaient reçu de grands privilèges de la part de Dieu; ils se disaient les fils de sa maison, mais ils avaient un esprit mercenaire. Ils travaillaient, non par amour, mais dans l’espoir d’une récompense. A leurs yeux, Dieu était un chef de corvée exigeant. Ils se scandalisèrent parce que le Christ invitait les publicains et les gens de mauvaise vie à jouir librement des dons de la grâce — ces dons que les rabbins espéraient mériter par leurs œuvres et leurs mortifications. Le retour du prodigue remplissait de joie le cœur du père, mais ne provoquait chez eux que de la jalousie. 

Dans la parabole, les observations du père à son fils aîné représentent les appels que la miséricorde céleste adressait aux pharisiens: « Tout ce que j’ai est à toi », non comme un salaire, mais comme un don. Comme le fils prodigue, vous ne pouvez le recevoir qu’à titre de faveur imméritée de l’amour du Père. 

Non seulement la propre justice engendre une fausse conception de Dieu, mais elle rend le cœur dur et l’esprit critique à l’égard des autres. Égoïste et jaloux, le fils aîné observait son frère et se tenait prêt à décrier ses actions et à l’accuser à la première occasion. Il observait chacune de ses fautes et jugeait sévèrement l’erreur la plus légère. C’est ainsi qu’il cherchait à justifier son esprit implacable. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui suivent son exemple. Alors qu’une âme est pour la première fois aux prises avec de nombreuses tentations, ils sont là, obstinés, inflexibles, se plaignant et accusant. Ils se disent enfants de Dieu, mais sont animés par l’esprit de Satan. Par leur attitude à l’égard de leurs frères, ces accusateurs se placent eux-mêmes sur un terrain où le Seigneur ne peut leur dispenser la lumière de sa face.  (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026  porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White) 


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Ainsi dit l'Éternel le Chef de l'armée

« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4 

Une nation sainte, une race élue

« Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9

On est soit de l'Église, soit du monde

« Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat (2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549

Que le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche

« Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. » Josué 1 : 5-9

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Programme mondial de l’« Eglise du reste de Jésus-Christ du 7ème jour » pour l’an 2026

La prophétie de Zacharie 8 est du temps à venir. Elle ne s’accomplira  pas dans la nouvelle terre mais dans ce monde juste avant la seconde venu e de notre Sauveur Jésus-Christ.

Le programme mondial de l’Eglise du reste pour l’an 2025 est fondé sur Zacharie 8 :19, il est écrit :

« La parole de l’Éternel des armées me fut adressée, en ces mots: Ainsi parle l’Éternel des armées: Le jeûne du quatrième mois, le jeûne du cinquième, le jeûne du septième et le jeûne du dixième mois se changeront pour la maison de Juda en jours d’allégresse et de joie, en fêtes de réjouissance. Mais aimez la vérité et la paix. » Zacharie 8 :19.

Voici le programme :

1. Le 10 Janvier 2026 : La sainte cène ;

2. Du 1er au 7 Avril 2026 : Jeûnes et prières du 4èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 7 jours.

3. Le 4 Avril 2026 : La sainte cène ;

  1. 4. Du 1er au 7 Mai 2026 : Jeûnes et prières du 5èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 7 jours.
  2. 5. Du 1er Juillet au 9 août 2026 : Jeûnes et prières du 7èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 40 jours et 40 nuits.
  3. 6. Le  4 Juillet 2026 : La sainte cène ;
  4. 7. Du 1er au 7 Octobre 2026 : Jeûnes et prières du 10èmemois selon Zacharie 8 :19 pour une période de 7 jours.
  5. 8. Le 3 Octobre 2026 : La sainte cène

Zacharie 8

Rétablissement de Jérusalem

La parole de l’Éternel des armées se révéla, en ces mots: Ainsi parle l’Éternel des armées: Je suis ému pour Sion d’une grande jalousie, et je suis saisi pour elle d’une grande fureur. Ainsi parle l’Éternel: Je retourne à Sion, et je veux habiter au milieu de Jérusalem. Jérusalem sera appelée ville fidèle, et la montagne de l’Éternel des armées montagne sainte. Ainsi parle l’Éternel des armées: Des vieillards et des femmes âgées s’assiéront encore dans les rues de Jérusalem, chacun le bâton à la main, à cause du grand nombre de leurs jours.

Les rues de la ville seront remplies de jeunes garçons et de jeunes filles, jouant dans les rues. Ainsi parle l’Éternel des armées: Si la chose paraît étonnante aux yeux du reste de ce peuple en ces jours-là, sera-t-elle de même étonnante à mes yeux? dit l’Éternel des armées. Ainsi parle l’Éternel des armées: Voici, je délivre mon peuple du pays de l’orient et du pays du soleil couchant. Je les ramènerai, et ils habiteront au milieu de Jérusalem; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu avec vérité et droiture. Ainsi parle l’Éternel des armées: Fortifiez vos mains, vous qui entendez aujourd’hui ces paroles de la bouche des prophètes qui parurent au temps où fut fondée la maison de l’Éternel des armées, où le temple allait être bâti. Car avant ce temps, le travail de l’homme ne recevait pas sa récompense, et le salaire des bêtes était nul; il n’y avait point de paix pour ceux qui entraient et sortaient, à cause de l’ennemi, et je lâchais tous les hommes les uns contre les autres.

Maintenant je ne suis pas pour le reste de ce peuple comme j’étais dans le temps passé, dit l’Éternel des armées. Car les semailles prospéreront, la vigne rendra son fruit, la terre donnera ses produits, et les cieux enverront leur rosée; je ferai jouir de toutes ces choses le reste de ce peuple. De même que vous avez été en malédiction parmi les nations, maison de Juda et maison d’Israël, de même je vous sauverai, et vous serez en bénédiction. Ne craignez pas, et que vos mains se fortifient! Car ainsi parle l’Éternel des armées: Comme j’ai eu la pensée de vous faire du mal lorsque vos pères m’irritaient, dit l’Éternel des armées, et que je ne m’en suis point repenti, ainsi je reviens en arrière et j’ai résolu en ces jours de faire du bien à Jérusalem et à la maison de Juda. Ne craignez pas!

Voici ce que vous devez faire: dites la vérité chacun à son prochain; jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la paix; que nul en son coeur ne pense le mal contre son prochain, et n’aimez pas le faux serment, car ce sont là toutes choses que je hais, dit l’Éternel. La parole de l’Éternel des armées me fut adressée, en ces mots: Ainsi parle l’Éternel des armées: Le jeûne du quatrième mois, le jeûne du cinquième, le jeûne du septième et le jeûne du dixième se changeront pour la maison de Juda en jours d’allégresse et de joie, en fêtes de réjouissance. Mais aimez la vérité et la paix. Ainsi parle l’Éternel des armées: Il viendra encore des peuples et des habitants d’un grand nombre de villes. Les habitants d’une ville iront à l’autre, en disant: Allons implorer l’Éternel et chercher l’Éternel des armées! Nous irons aussi! Et beaucoup de peuples et de nombreuses nations viendront chercher l’Éternel des armées à Jérusalem et implorer l’Éternel. Ainsi parle l’Éternel des armées: En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront: Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous.