N.B. : Pour le moment, l’Eglise du reste de Jésus-Christ du 7ème jour a deux web site :
Gloire à l’Éternel
L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.
D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.
Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :
« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »
Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.
Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.
A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):
B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :
A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !
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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde
L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites. Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !
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L’ALLIANCE ÉTERNELLE
« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29
Leçon de Lundi, le 25 Août 2025
Chapitre 32
Le centenier
Pour Jésus, ceci était un gage de l’oeuvre que l’Évangile devait accomplir parmi les païens. C’est avec joie qu’Il contempla, à l’avance, le rassemblement des âmes de toutes nations dans Son royaume. Et c’est aussi avec une profonde tristesse qu’Il dépeignit aux Juifs les résultats de leur incrédulité : « Je vous le déclare, plusieurs viendront de l’Orient et de l’Occident et se mettront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors; il y aura là des pleurs et des grincements de dents. » Hélas! ils sont nombreux aujourd’hui ceux qui se préparent une aussi fatale déception! Tandis qu’au sein des ténèbres païennes des âmes acceptent Sa grâce, combien de gens en pays chrétiens méconnaissent la lumière qui brille pour eux!
À une distance de plus de trente kilomètres de Capernaüm, sur un plateau d’où l’on aperçoit la vaste et magnifique plaine d’Esdraélon, se trouvait le village de Naïn, et Jésus y dirigea Ses pas. Il avait avec Lui bon nombre de Ses disciples ainsi que d’autres personnes, et tout le long du parcours le peuple affluait, désireux d’entendre Ses paroles d’amour et de pitié; on apportait des malades pour qu’Il les guérit, et l’on caressait toujours l’espoir que Celui qui déployait un tel pouvoir Se ferait proclamer Roi d’Israël. La multitude joyeuse et pleine d’espérance se pressait sur Ses pas, dans le sentier rocailleux qui menait à la porte du village de montagne.
En approchant, on vit un convoi funèbre sortant de la porte. Il s’avançait avec lenteur vers le lieu d’ensevelissement. Dans un cercueil ouvert porté en tête du convoi se trouvait le corps du mort; autour, les pleureurs remplissaient l’air de leurs lamentations. Toute la population du village semblait s’être donné rendez-vous pour rendre hommage au mort et témoigner sa sympathie aux affligés.
Cette vue inspirait une profonde pitié. Le mort était le fils unique d’une veuve. La pauvre femme accompagnait à la tombe son seul appui, sa seule consolation. « Le Seigneur la vit, eut compassion d’elle », et comme, aveuglée par les larmes, elle s’avançait sans remarquer Sa présence, Il s’approcha d’elle et lui dit doucement « Ne pleure pas! » Jésus était sur le point de changer la douleur de cette femme en joie, pourtant Il ne pouvait s’empêcher d’exprimer d’abord Sa tendre sympathie.
Puis, s’étant approché, Il « toucha le cercueil ». La mort elle-même ne pouvait, par son contact, lui communiquer une souillure. Les porteurs s’arrêtèrent, et les lamentations se turent. Les deux groupes se réunirent autour du cercueil, espérant contre toute espérance. Quelqu’un était là qui avait vaincu la maladie et les démons; la mort serait-elle aussi soumise à Son pouvoir?
D’une voix claire et pleine d’autorité Jésus prononça ces paroles : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi! » Cette voix frappe les oreilles du mort. Le jeune homme ouvre les yeux. Jésus le prend par la main et le relève. Son regard tombe sur celle qui pleure à côté de Lui; la mère et le fils s’étreignent éperdument. La foule stupéfiée regarde en silence. « Tous furent saisis de crainte. » Ils restent quelque temps silencieux et respectueux, comme en présence de Dieu. Puis, glorifiant Dieu, ils s’écrient : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Le convoi funèbre revint à Naïn en une procession triomphale. « Cette parole se répandit à son sujet dans la Judée tout entière et dans tous les environs. »
Il se tient près du cercueil avec chaque affligé, celui qui consola la mère éplorée aux portes de Naïn. Notre douleur éveille sa sympathie. Son coeur déborde d’une tendresse inaltérable. Sa parole, qui rappela le mort à la vie, n’a pas moins d’efficace aujourd’hui qu’au moment où elle fut adressée au jeune homme de Naïn. Il dit : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. » (Matthieu 28:18) Cette puissance n’est ni diminuée par le nombre des années écoulées, ni épuisée par l’activité incessante de Sa grâce débordante. Il est toujours un Sauveur vivant pour tous ceux qui croient en Lui.
En rendant le fils à sa mère, Jésus changea en joie la douleur de celle-ci. Cependant le jeune homme n’était rappelé qu’à cette vie terrestre, pour supporter encore ses douleurs, ses peines et ses périls et retomber, encore une fois, sous le pouvoir de la mort. Mais Jésus console ceux qui pleurent sur leurs morts par ce message d’espérance infinie : « Je suis… le vivant. J’étais mort, et me voici vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts. » « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, lui aussi, d’ume manière semblable y a participé, afin d’écraser par sa mort celui qui détenait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l’esclavage. » (Apocalypse 1:18; Hébreux 2:14,15)
Satan ne peut retenir les morts dans sa main quand le Fils de Dieu leur commande de vivre. Il me peut davantage garder dans la mort spirituelle l’âme qui reçoit, par la foi, la parole puissante du Christ. À tous ceux qui sont morts dans le péché Dieu dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts. » (Éphésiens 5:14) Cette parole est la vie éternelle. La parole de Dieu, qui donna la vie au premier homme, nous donne la vie, à nous aussi; comme la parole du Christ : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi! » rendit la vie au jeune homme de Naïn, ainsi la parole : « Relève-toi d’entre les morts, transmet la vie à l’âme qui la reçoit. Dieu « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé. » (Colossiens 1:13) Tout nous est offert en Sa Parole. Si nous la recevons, nous sommes délivrés. « Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ-Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par Son Esprit qui habite en vous. « Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (Romains 8:11; 1 Thessaloniciens 4:16,17) Voilà la parole de consolation par laquelle il nous invite à nous consoler les uns les autres. (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Mardi, le 26 Août 2025
Chapitre 33
Qui sont mes frères?
Les fils de Joseph étaient loin d’approuver l’oeuvre de Jésus. Les rapports qui leur parvenaient concernant Sa vie et Ses travaux leur procuraient de l’étonnement et de la consternation. Ils apprenaient qu’Il passait des nuits entières en prière, que tout le long du jour il était assiégé par la foule qui ne Lui laissait pas le temps de manger. Ses amis pensaient que Ses travaux incessants risquaient de l’épuiser; ils n’arrivaient pas à comprendre Son attitude à l’égard des pharisiens et l’on allait parfois jusqu’à craindre pour Sa raison. (Ce chapitre est basé sur Matthieu 12:22-50; Marc 3:20-35)
Ces choses parvinrent aux oreilles de ses frères, ainsi que l’accusation portée contre lui par les pharisiens, selon laquelle Il chassait les démons par la puissance de Satan. Ils se sentaient compromis dans l’opinion publique par leur parenté avec Jésus. Ils savaient que Ses paroles et Ses oeuvres créaient une vive agitation; Ses propos audacieux jetaient l’alarme dans leurs esprits; ils étaient indignés parce qu’Il osait dénoncer les scribes et les pharisiens. Ils décidèrent de mettre un terme à Son activité, soit par la douceur, soit par la force; et ils persuadèrent Marie de se joindre à eux : ils s’imaginaient que l’amour qu’Il portait à Sa mère le rendrait plus prudent à l’avenir.
Jésus venait d’accomplir un miracle analogue à celui qu’Il avait accompli précédemment, en guérissant un démoniaque aveugle et muet; les pharisiens avaient renouvelé leur accusation : « C’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. » (Matthieu 9:34) Le Christ leur dit clairement qu’en attribuant à Satan l’oeuvre du Saint-Esprit ils se privaient de l’accès à la source des bénédictions. Ceux qui avaient parlé contre Jésus Lui-même, sans discerner Son caractère divin, pouvaient obtenir leur pardon; en effet, l’action du Saint-Esprit pouvait les amener à reconnaître leur erreur et à se repentir. De quelle nature que soit le péché, si une âme se repent et croit, la faute est lavée dans le sang du Christ; mais celui qui rejette l’oeuvre du Saint-Esprit se place hors d’atteinte de la repentance et de la foi. C’est par l’Esprit que Dieu agit sur le coeur; rejeter l’Esprit, attribuer son action à Satan, c’est obstruer l’unique canal par lequel Dieu peut communiquer avec nous. Dieu ne peut plus rien faire pour quelqu’un qui a définitivement rejeté l’Esprit.
Les pharisiens que Jésus avertissait ainsi ne prenaient pas au sérieux l’accusation qu’ils portaient contre Jésus. Chacun de ces dignitaires s’était senti attiré vers le Sauveur. La voix de l’Esprit avait résonné dans leurs coeurs, affirmant qu’Il était l’Oint d’Israël et qu’ils avaient le devoir de se déclarer Ses disciples. Mais c’eût été trop humiliant de l’accueillir comme le Messie après l’avoir rejeté. Une fois engagés dans le sentier de l’incrédulité, ils étaient trop fiers pour confesser leur erreur. Afin d’éviter de reconnaître la vérité, ils contredisaient violemment l’enseignement du Sauveur. Les preuves apportées par les manifestations de Sa puissance et de Sa miséricorde ne faisaient que les exaspérer. Ne pouvant ni empêcher le Sauveur d’accomplir des miracles, ni le réduire au silence, ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour le présenter sous un faux jour et fausser Son enseignement. Néanmoins la conviction produite par l’Esprit de Dieu les poursuivait et ils devaient se barricader pour échapper à Son influence. La puissance la plus efficace qui puisse agir sur un coeur d’homme contestait avec eux, et ils refusaient de céder.
Ce n’est pas Dieu qui aveugle les hommes et endurcit leurs coeurs. Il leur envoie Sa lumière pour corriger leurs erreurs et les conduire dans de sûrs sentiers; c’est quand on rejette cette lumière que les yeux sont aveuglés et les coeurs endurcis. Parfois cela arrive d’une manière graduelle et presque imperceptible. Une âme est éclairée par la Parole de Dieu, par le moyen de Ses serviteurs ou directement par l’action de Son Esprit; quand un rayon de lumière est dédaigné, la perception spirituelle se trouve affaiblie, si bien qu’une nouvelle manifestation de la lumière est moins discernée. Alors les ténèbres s’épaississent jusqu’à ce que l’âme soit plongée dans une nuit totale. C’est ce qui est arrivé aux chefs juifs. Convaincus que le Christ était revêtu d’une puissance divine, et voulant résister à la vérité, ils attribuaient à Satan l’oeuvre du Saint-Esprit. Ainsi ils se trompaient eux-mêmes et se plaçaient sous la domination de Satan.
Cet avertissement du Christ au sujet du péché contre le Saint-Esprit fut accompagné d’une mise en garde contre les paroles vaines et inutiles. Les paroles traduisent les sentiments du coeur. « De l’abondance du coeur la bouche parle. » Non seulement les paroles révèlent le caractère; elles réagissent sur le caractère. Les hommes subissent l’influence de leurs propres paroles. Il leur arrive souvent, momentanément influencés par Satan, d’exprimer des sentiments d’envie et de médisance, sans même y croire; mais ces expressions exercent une action sur leurs pensées. Trompés par leurs propres paroles, ils en viennent à croire ce qu’ils ont dit à l’instigation de Satan. Puis, après avoir exprimé une opinion ou une décision, ils sont trop fiers pour se rétracter et font tant et si bien pour prouver qu’ils ont raison qu’ils finissent par le croire. Il y a danger à exprimer un doute, à mettre en question ou à juger défavorablement la lumière divine. Des habitudes de médisance négligente et irrespectueuse réagissent sur le caractère et favorisent l’irrévérence et l’incrédulité. En cultivant ces habitudes, sans se rendre compte du danger, plus d’un homme a fini par critiquer et rejeter l’oeuvre du Saint-Esprit. Jésus a dit : « Au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. »
Ensuite Il adressa un avertissement à ceux qui, influencés par Ses paroles, l’avaient écouté avec plaisir, mais avaient négligé de s’abandonner entièrement au Saint-Esprit pour Lui permettre d’habiter en eux. Une âme peut être détruite non seulement par la résistance, mais aussi par la négligence. « Lorsque l’esprit impur est sorti de l’homme, dit Jésus, il traverse des lieux arides, cherche du repos et n’en trouve pas. Alors il dit : Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti; et quand il arrive, il la trouve inoccupée, balayée et ornée. Il s’en va et prend avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui; ils entrent dans la maison, s’établissent là. » (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Mercredi, le 27 Août 2025
Chapitre 33
Qui sont mes frères?
Il y en avait beaucoup, aux jours du Christ, tout comme aujourd’hui, qui à un moment donné paraissaient délivrés du pouvoir de Satan; la grâce de Dieu les avait affranchis de la domination des mauvais esprits; ils se réjouissaient dans l’amour de Dieu; mais, semblables aux auditeurs du terrain pierreux de la parabole, ils ne sont pas demeurés dans son amour. Ils ne se sont pas abandonnés à l’influence de Dieu, jour après jour, pour permettre au Christ d’habiter dans leurs coeurs; aussi, quand le mauvais esprit revint avec « sept autres esprits plus mauvais que lui, ils se sont trouvés sous l’entière domination du mal.
Quand une âme fait au Christ une reddition totale, une puissance nouvelle s’empare du nouveau coeur. Il se fait alors un changement que l’homme ne saurait accomplir par lui-même. Il s’agit d’une oeuvre surnaturelle qui introduit dans la nature humaine un élément surnaturel. L’âme qui s’abandonne au Christ devient Sa forteresse, qu’Il occupe dans un monde en révolte, et où Il ne tolère aucune autorité rivale. Une âme ainsi gardée par des agents célestes est imprenable aux assauts de Satan. À moins que nous nous livrions au pouvoir du Christ, le malin dominera sur nous. Il faut nécessairement que nous soyons dominés par l’un ou l’autre des deux grands pouvoirs qui se disputent la suprématie dans le monde. Pour passer sous la domination du royaume des ténèbres, ii n’est pas indispensable que nous ayons décidé de la subir. Il suffit de négliger de s’allier au royaume de la lumière. Si nous n’accordons pas notre coopération aux agents célestes, Satan prendra possession de nos coeurs et y fera son habitation. Notre seule défense contre le mal consiste à faire régner le Christ dans nos coeurs en ayant foi en Sa justice. À moins d’être unis à Dieu d’une manière vitale, nous ne sommes pas capables de résister aux effets pernicieux de l’égoïsme, de l’indulgence pour soi-même, et de la tentation. On peut renoncer à quelques mauvaises habitudes et se séparer momentanément de Satan; on sera finalement vaincu si l’on néglige d’entretenir une communion vivante avec Dieu en se soumettant à Lui à chaque instant. Sans une connaissance personnelle du Christ et une communion ininterrompue, nous sommes à la merci de l’ennemi et nous finirons par lui obéir.
« La dernière condition de cet homme devient pire que la première. Il en sera de même, dit Jésus, pour cette génération mauvaise. » Personne n’est plus endurci que celui qui a fait peu de cas de l’appel de la miséricorde et méprisé l’Esprit de grâce. Sous sa forme la plus ordinaire, le péché contre le Saint-Esprit pousse les hommes à négliger avec persistance l’invitation céleste au repentir. Chaque pas qui nous éloigne du Christ nous éloigne du salut et nous prépare à commettre le péché contre le Saint-Esprit.
En rejetant le Christ le peuple juif a commis le péché impardonnable; nous risquons de commettre la même erreur si nous refusons l’invitation de la miséricorde. Nous injurions le Prince de la vie, nous Le couvrons d’opprobre aux yeux de ceux de la synagogue de Satan et de tout l’univers, si nous refusons d’écouter les messagers qu’Il nous envoie, préférant écouter les agents de Satan qui veulent détourner les âmes du Christ. Aucun espoir de pardon pour qui agit ainsi on finit par n’éprouver aucun désir de réconciliation avec Dieu. (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Jeudi, le 28 Août 2025
Chapitre 33
Qui sont mes frères?
Jésus continuait à enseigner la foule quand Ses disciples lui firent savoir que Sa mère et Ses frères étaient dehors, désireux de Le voir. Sachant ce qui était dans leurs coeurs, « Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère et qui sont mes frères? Puis il étendit la main sur ses disciples et dit : Voici ma mère et mes frères. En effet, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma soeur et ma mère. »
Tous ceux qui reçoivent le Christ par la foi sont unis à Lui par un lien plus étroit que celui de la parenté physique. Ils deviennent un avec Lui comme Il était un avec le Père. En tant que croyante obéissant à Sa parole, Sa mère était plus étroitement unie à Lui, et d’une manière plus salutaire, que par sa parenté naturelle. Ses frères ne profiteraient aucunement de leur relation de parenté avec Lui aussi longtemps qu’ils ne L’accepteraient pas comme leur Sauveur personnel.
Quel soutien le Christ n’eût-il pas trouvé chez Ses parents terrestres s’ils avaient reconnu Son origine céleste et Lui avaient accordé leur collaboration dans l’accomplissement de l’oeuvre de Dieu! Leur incrédulité jeta une ombre sur les premières années de Jésus. C’était une portion de la coupe de douleur qu’Il devait vider pour nous.
L’inimitié allumée dans le coeur humain contre l’Évangile était cruellement ressentie par le Fils de Dieu, surtout quand elle se manifestait dans Son foyer; car son coeur à lui était plein de bonté et d’amour et Il appréciait les bons rapports au sein de la famille. Ses frères lui demandaient de faire quelques concessions à leurs idées, ce qui eût été incompatible avec Sa mission divine. Ils jugeaient qu’Il avait besoin de leurs conseils. Considérant les choses d’un point de vue purement humain, ils pensaient qu’Il aurait dû n’enseigner que ce qui plaisait aux scribes et aux pharisiens, Évitant ainsi de désagréables controverses. Ils estimaient qu’Il était hors de sens en revendiquant une autorité divine et en s’établissant en qualité de censeur au-dessus des rabbins. Ils savaient que les pharisiens cherchaient des occasions de L’accuser et il leur semblait qu’Il leur fournissait ces occasions.
Leur étroitesse les empêchait de comprendre la mission dont Il était chargé et de sympathiser avec Lui dans Ses épreuves. Leurs paroles désobligeantes prouvaient qu’ils ne reconnaissaient pas Son véritable caractère et ne voyaient pas l’élément divin qui se mêlait chez Lui à l’élément humain. Ils le voyaient souvent profondément affligé; au lieu de Le réconforter, l’esprit qu’ils manifestaient par leurs paroles ne faisait que Le blesser. Sa nature sensible était soumise à la torture, Ses mobiles étaient incompris, son oeuvre méconnue.
Souvent Ses frères lui présentaient la philosophie des pharisiens, vieillie et désuète, et se faisaient forts d’instruire Celui qui connaissait toute la vérité et comprenait tous les mystères. Ils ne se faisaient pas faute de condamner ce qui les dépassait. Leurs reproches Le blessaient au vif et jetaient l’angoisse dans Son âme. Ils disaient avoir foi en Dieu et vouloir prendre Sa défense alors qu’à leur insu Dieu était auprès d’eux dans la chair. (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Vendredi, le 29 Août 2025
Chapitre 33
Qui sont mes frères?
Tout ceci Lui faisait un sentier plein d’épines. L’incompréhension qu’Il rencontrait chez les Siens Lui était si douloureuse qu’Il trouvait du soulagement à Se diriger où Il n’avait pas à la ressentir. Un foyer qu’Il aimait visiter c’était celui de Lazare, de Marie et de Marthe; dans cette ambiance de foi et d’amour il trouvait du repos pour Son esprit. Personne sur la terre, néanmoins, ne pouvait comprendre Sa mission divine ou deviner le fardeau qu’Il portait pour l’humanité. Il ne trouvait de soulagement que dans la solitude et la communion de Son Père céleste.
Êtes-vous appelés à souffrir pour l’amour du Christ, à supporter l’incompréhension et la méfiance? consolez-vous en pensant que Jésus a fait la même expérience. Il a pitié de vous. Il vous invite à vous réfugier en Sa compagnie, à trouver du réconfort là où Il l’a trouvé Lui-même, dans la communion du Père.
Ils ne sont pas des orphelins, condamnés à supporter seuls leurs épreuves, ceux qui acceptent le Christ comme leur Sauveur personnel. Il les introduit dans la famille céleste; Il les invite à considérer Son Père comme leur Père. Ils sont Ses petits, chers au coeur de Dieu, liés à Lui par des liens tendres et permanents. Autant le divin surpasse l’humain, autant ses tendresses envers nous surpassent celles qu’ont éprouvées pour nous notre père et notre mère quand nous étions incapables de marcher.
Les relations du Christ avec Son peuple ont été magnifiquement illustrées par les lois données à Israël. Quand la pauvreté avait contraint un Hébreu à renoncer à son patrimoine et à se vendre comme esclave, le devoir de le racheter, lui et son héritage, incombait au plus proche parent (Lévitique 25:25, 47-49; Ruth 2:20). Ainsi la tâche de nous racheter, nous et l’héritage que le péché nous a fait perdre, a été confiée à notre plus proche Parent. C’est pour nous racheter qu’Il s’est apparenté avec nous. Notre Seigneur et Sauveur est plus près de nous qu’un père, une mère, un frère, un ami, un fiancé. « Ne crains point, dit-il, car je t’ai racheté. Je t’ai appelé par ton nom; tu es à moi. » « Parce que tu es précieux à mes yeux, digne d’estime, parce que je t’aime, je donnerai des hommes à ta place et des nations pour te racheter. » (Ésaïe 43:1,4)
Le Christ aime les êtres célestes qui entourent Son trône; mais que penser de l’amour immense dont Il nous aime? Nous ne pouvons le comprendre, mais nous pouvons en avoir la certitude par notre propre expérience. Et si nous tenons à la relation de parenté qui nous unit à Lui, avec quelle tendresse ne devrions-nous pas considérer nos frères et soeurs dans le Seigneur! Ne devrions-nous pas être prompts à reconnaître cette parenté divine? Adoptés dans la famille de Dieu, ne devrions-nous pas honorer notre Père et les membres de Sa famille? (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Samedi, le 30 Août 2025
Chapitre 34
L’invitation
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Ce chapitre est basé sur Matthieu 11:28-30) Ces paroles de réconfort s’adressaient à la foule qui suivait Jésus. Il avait dit que la connaissance de Dieu ne pouvait être obtenue que par Son moyen et que celle des choses célestes avait été confiée à Ses disciples. Mais personne ne devait se croire exclu de Ses soins et de Son amour. Tous ceux qui sont travaillés et chargés peuvent venir à Lui.
Les scribes et les pharisiens, malgré le soin qu’ils apportaient à se conformer à des formes religieuses, éprouvaient des besoins que leurs rites pénitentiels ne pouvaient satisfaire. Les péagers et les pécheurs avaient dans leurs coeurs un sentiment de défiance et de crainte, même alors qu’ils paraissaient se contenter de plaisirs sensuels et terrestres. Jésus considérait avec pitié les âmes en détresse, les coeurs oppressés, ceux dont les espoirs avaient été déçus, et qui s’efforçaient d’apaiser les aspirations de leurs âmes par des jouissances terrestres : Il les invitait tous à trouver en Lui le repos.
Avec bonté Il disait à ceux qui peinaient : « Prenez mon joug sur vous et soyez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. »
Ces paroles s’adressent à tout être humain. Qu’ils en aient conscience ou non, tous les hommes sont fatigués et chargés, accablés par des fardeaux que le Christ seul peut enlever. Notre fardeau le plus lourd, c’est le péché. Si aucun secours n’arrive, nous en serons écrasés. Mais celui qui n’a pas connu le péché a pris notre place. « L’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » (Ésaïe 53:6) Il a porté le fardeau de notre culpabilité. Il enlèvera ce poids de dessus nos épaules fatiguées. Il nous donnera du repos. Il se chargera également du fardeau de nos soucis et de nos douleurs. Il nous porte sur son coeur et nous invite à nous décharger sur lui de tous nos soucis.
Notre Frère aîné se tient près du trône éternel. Il abaisse un regard favorable sur toute âme qui cherche en Lui son Sauveur. Il connaît par expérience les faiblesses de l’humanité; Il sait aussi quels sont nos besoins et ce qui donne de la force à nos tentations; car Il a été tenté en toutes choses comme nous, sans toutefois commettre de péché. Il veille sur toi, enfant craintif de Dieu. Es-tu tenté? Il te délivrera. Es-tu faible? Il te fortifiera. Es-tu ignorant? Il t’éclairera. Es-tu blessé? Il te guérira. « Il compte le nombre des étoiles », et il est en même temps celui « qui guérit ceux qui ont le coeur brisé et qui bande leurs plaies ». (Psaume 147:4,3) Il vous invite : « Venez à moi. » Quels que soient vos sujets d’anxiété et vos épreuves, présentez-Lui votre cas. Il communiquera à votre esprit la force de résister. Si vous êtes dans l’embarras et les difficultés, il vous donnera une issue. Plus grand est le sentiment de votre faiblesse, de votre impuissance, plus grande sera la force qu’il vous communiquera. Plus vos fardeaux vous semblent lourds, plus vous serez heureux de pouvoir les placer sur celui qui se charge de tous les fardeaux. Le repos que le Christ nous offre est soumis à des conditions, mais ces conditions sont formulées avec précision. Elles sont telles que chacun peut les remplir. Il nous indique clairement le chemin conduisant au repos.
« Prenez mon joug sur vous », dit Jésus. Le joug est un instrument de service. Le bétail est soumis au joug afin de fournir un travail effectif. Cette image est employée par le Christ pour montrer que nous sommes appelés au service aussi longtemps que dure notre vie. Il nous faut nous charger de son joug et devenir ainsi Ses collaborateurs.
C’est la loi de Dieu qui est le joug du service. La grande loi d’amour révélée en Éden, proclamée au Sinaï, inscrite dans les coeurs aux termes de la nouvelle alliance, c’est elle qui lie l’ouvrier humain à la volonté de Dieu. Si nous étions abandonnés à nos propres inclinations, libres d’aller où bon nous plaît, nous ne tarderions pas à rejoindre les rangs de Satan et à lui emprunter ses défauts. Raison pour laquelle Dieu nous enferme dans les limites de Sa volonté juste, noble et ennoblissante. Il désire qu’avec patience et sagesse nous remplissions les devoirs du service. Ce joug du service, le Christ lui-même l’a porté en son humanité. Il a déclaré : « Mon Dieu, je prends plaisir à faire ta volonté. » (Psaume 40:8) « Je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. » (Jean 6:38) L’amour de Dieu, le zèle consacré à Sa gloire et l’amour envers l’humanité induisirent Jésus à venir sur cette terre pour y souffrir et mourir. Telle était la puissance qui régissait Sa vie. Tels sont les principes qu’Il nous invite à adopter.
Bien des coeurs gémissent sous le poids des soucis pour vouloir se conformer aux règles du monde. Ils ont décidé de le servir, accepté les embarras qui en résultent, et adopté ses coutumes. Résultat : un caractère déformé, une vie épuisante. Pour donner satisfaction à leurs ambitions et à leurs désirs mondains ils blessent leur conscience et se créent ainsi un fardeau supplémentaire, celui du remords. Des préoccupations constantes drainent les forces vitales. Notre Seigneur leur demande de se débarrasser de ce joug d’esclavage, de le remplacer par Son propre joug. « Mon joug est aisé, dit-il, et mon fardeau léger. » Il les exhorte à chercher en premier lieu le royaume et la justice de Dieu, avec l’assurance que toutes les choses nécessaires leur seront ajoutées. Celui qui se tourmente est aveugle, incapable de voir l’avenir, tandis que Jésus voit la fin des le commencement. Pour chaque difficulté il a un soulagement tout prêt. Notre Père céleste dispose de mille moyens de nous venir en aide, dont nous n’avons aucune idée. Ceux qui par principe placent le service et l’honneur de Dieu au-dessus de tout, verront s’évanouir leurs perplexités et s’ouvrir devant eux un sentier uni. (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Dimanche, le 31 Août 2025
Chapitre 34
L’invitation
Soyez Mes disciples, dit Jésus, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. » Mettons-nous à l’école du Christ et apprenons de Lui la douceur et l’humilité. La rédemption est l’éducation qui prépare l’âme en vue du ciel. Cette éducation comporte la connaissance du Christ, l’abandon des idées, des habitudes et des usages appris à l’école du prince des ténèbres. L’âme doit être délivrée de tout ce qui s’oppose à la fidélité due à Dieu.
Une paix parfaite régnait dans le coeur du Christ, en parfaite harmonie avec Dieu. Il n’était jamais enivré par les applaudissements ni découragé par les reproches ou les déceptions. Il gardait tout entier Son courage au milieu des plus vives oppositions et des traitements les plus cruels. Beaucoup de ceux qui se disent Ses disciples ont un coeur anxieux et troublé : c’est qu’ils n’osent pas se confier entièrement à Dieu. Ils ne se soumettent pas entièrement à Lui; ils redoutent les conséquences d’un tel abandon. Sans cet abandon, impossible de trouver la paix.
L’inquiétude naît de l’amour du moi. Quand nous sommes nés d’en haut, nous avons le sentiment qui était en Jésus, qui L’a fait S’abaisser pour nous sauver. Alors nous ne recherchons pas les premières places. Notre seul désir est de rester assis aux pieds de Jésus et d’apprendre de Lui. Nous comprenons alors que ce qui donne de la valeur à notre oeuvre ce n’est pas l’ostentation et le bruit que nous pouvons produire dans le monde par une activité dévorante. Notre oeuvre vaut en proportion de la mesure du Saint-Esprit qui nous est départie. La confiance en Dieu engendre de saintes qualités intellectuelles qui nous permettent de posséder nos âmes par la patience.
Le joug est placé sur les boeufs pour les aider à traîner le fardeau, à le rendre plus léger. Ainsi en est-il du joug du Christ. Quand notre volonté sera absorbée en celle de Dieu, quand nous mettrons au service des autres les dons qu’Il nous a confiés, notre fardeau nous paraîtra léger. Marcher dans la voie des commandements divins c’est avancer en compagnie du Christ et jouir du repos dans Son amour. À la prière de Moïse : « Fais-moi connaître tes desseins, afin que je te connaisse », le Seigneur répondit : « Je serai moi-même ton guide et j’assurerai ta sécurité. » (Exode 33:13,14) Écoutons ce message prophétique : « Ainsi parle l’Éternel : Tenez-vous sur les routes et regardez; informez-vous des sentiers d’autrefois; voyez quel est le bon chemin : suivez-le et vous trouverez le repos de vos âmes. » (Jérémie 6:16) Dieu dit : « Oh! si tu étais attentif à mes commandements! Ton bonheur coulerait comme un fleuve et ta prospérité comme les flots de la mer. » (Ésaïe 48:18)
Prendre au mot le Christ, Lui confier la garde de son âme, ordonner sa vie à Sa volonté, c’est trouver paix et quiétude. Rien au monde ne peut attrister celui que Jésus réjouit par Sa présence. Soumission complète assure repos parfait. Le Seigneur dit : « À celui dont le coeur est ferme tu assures la paix, une paix parfaite, parce qu’il se confie en toi. » (Ésaïe 26:3) Nos vies peuvent ressembler à un écheveau embrouillé; si nous confions nos personnes au Maître-ouvrier Il en fera sortir la vie et le caractère exemplaires qui serviront à Sa gloire. Or le caractère formé à l’image glorieuse du caractère du Christ sera accueilli dans le Paradis de Dieu. Une race renouvelée marchera avec lui, de blanc vêtue, car elle en est digne.
Dès que nous entrons dans le repos de Jésus, le ciel commence ici-bas. Il nous invite : Venez, apprenez de moi; nous répondons, nous allons à lui, et pour nous commence la vie éternelle. S’approcher constamment de Dieu par le Christ, c’est le ciel. Et plus nous demeurons dans ce bonheur céleste, plus nous voyons la gloire s’ouvrir devant nous; plus nous apprenons à connaître Dieu, plus intense est notre bonheur. Aussi longtemps que nous marchons avec Jésus, nous sommes comblés par Son amour, rassasiés par Sa présence. Nous pouvons obtenir ici même tout ce que notre nature est capable de recevoir. Mais qu’est-ce que ceci en comparaison de l’au-delà? Là « ils sont devant le trône de Dieu et lui rendent un culte jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux; ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera plus, ni aucune chaleur. Car l’Agneau qui est au milieu du trône les fera paître et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse 7:15-17). (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
Leçon de Lundi, le 1er Septembre 2025
Chapitre 35
Silence, apaise-toi !
Un jour plein d’événements venait de s’écouler dans la vie de Jésus. Près de la mer de Galilée, Il avait prononcé Ses premières paraboles, s’efforçant d’expliquer au peuple par des images familières la nature de Son royaume et la manière dont ce royaume devait s’établir. Il s’était comparé Lui-même à un semeur; et Il avait illustré le développement de Son royaume par la croissance d’un grain de moutarde et par l’effet produit sur une mesure de farine par un peu de levain. Il avait dépeint la grande séparation finale des justes et des méchants dans les paraboles du trésor caché et de la perle de grand prix; par celle du maître de maison Il montrait à Ses disciples comment devaient travailler Ses représentants.
De tout le jour Il n’avait pas cessé d’enseigner et de guérir; le soir arriva; les foules se pressaient encore autour de Lui. Jour après jour Il avait exercé Son ministère en leur faveur, s’arrêtant à peine pour se nourrir et prendre du repos. Les insinuations malicieuses et les calomnies dont les pharisiens Le poursuivaient, rendaient Son labeur plus fatigant; épuisé à la fin de cette journée, Il décida de Se retirer de l’autre côté du lac en un lieu solitaire.
On rencontrait ça et là quelques villes sur la rive orientale du lac de Génézareth; néanmoins la région semblait désolée en la comparant au côté occidental. La population, plus païenne que juive, entretenait peu de rapports avec la Galilée. Elle offrait donc à Jésus la retraite désirée; Il invita les disciples à l’accompagner. Après avoir congédié la foule, ceux-ci mettent rapidement au large la barque emportant Jésus « comme il était ». Mais ils ne partent pas seuls. D’autres barques de pêche se trouvent près du rivage; des gens, désireux de voir et d’entendre encore Jésus, se sont précipités pour Le suivre.
Libéré enfin de la foule qui l’a pressé, vaincu par la fatigue et par la faim, Il s’étend au fond du bateau et ne tarde pas à s’endormir. La soirée avait été calme, les eaux tranquilles; mais, soudain, les ténèbres couvrent les cieux, le vent se met à souffler avec impétuosité à travers les gorges de la côte orientale, et une effroyable tempête éclate sur le lac. (Ce chapitre est basé sur Matthieu 8:28-34; Marc 4:35-41; 5:1-20; Luc 8:22-39)
Le soleil s’étant couché, une nuit noire couvre la mer démontée. Des vagues furieuses, soulevées par la bourrasque, se jettent sur la barque des disciples, menaçant de l’engloutir. Ces pêcheurs courageux ont passé leur vie sur le lac, et guidé leurs barques à travers plus d’une tempête; mais à cette heure leur force et leur habileté ne servent à rien. Ils ne sont plus que les jouets impuissants de la tourmente, la barque s’emplit d’eau, et leur espoir s’évanouit.
Absorbés par les efforts qu’ils font pour se sauver, ils ont oublié que Jésus est à bord. Devant la vanité de leurs tentatives, n’ayant plus devant eux que la perspective de la mort, ils se souviennent enfin de Celui qui leur a donné l’ordre de traverser la mer. Leur unique espoir réside en Jésus. Ils l’appellent : « Maître, Maître! » Mais la densité des ténèbres Le dérobe à leurs regards; les voix se perdent dans le bruit de la tempête et ne reçoivent aucune réponse. Ils se sentent assiégés par le doute et par la peur. Jésus les aurait-Il abandonnés? Ne peut-Il maintenant aider Ses disciples, Celui qui a vaincu la maladie, les démons, la mort elle-même? Les oublie-t-Il dans leur détresse?
Ils lancent un nouvel appel, auquel seul le cri de la tempête en furie répond. Déjà la barque s’enfonce. Encore un instant et, selon toute apparence, ils vont être engloutis.
Tout à coup un éclair perce l’obscurité, et ils aperçoivent Jésus paisiblement endormi, malgré le tumulte. Étonnés et désespérés ils s’écrient : « Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons? » Comment peut-Il jouir d’un repos si paisible tandis qu’ils sont en danger, luttant contre la mort?
Leurs cris réveillent Jésus. À la lueur d’un éclair, ils voient la paix du ciel répandue sur Son visage; dans Son regard un amour infiniment tendre; leurs coeurs se tournent vers Lui, et ils supplient : « Seigneur, sauve-nous, nous périssons. »
Jamais un tel cri n’est reste sans réponse. Les disciples tentent un dernier effort avec leurs rames, et Jésus se dresse. Debout au milieu des disciples tandis que la tempête fait rage, que les vagues s’élèvent autour d’eux et que l’éclair illumine Son visage, Il étend la main, cette main si souvent occupée à des oeuvres de miséricorde, et Il dit à la mer en furie : « Silence, apaise-toi. »
Le vent s’apaise. Les vagues se calment. Les nuages se dissipent et les étoiles recommencent de briller. La barque glisse sur une mer tranquille. Alors, se tournant vers ses disciples, Jésus leur demande tristement : « Pourquoi avez-vous eu peur? Comment n’avez-vous pas de foi? »
Un grand silence tombe sur les disciples. Pierre lui-même n’essaie pas d’exprimer la crainte qui remplit son coeur. Les barques, qui s’étaient mises en route pour accompagner Jésus, avaient traversé les mêmes dangers; la terreur et le désespoir s’étaient emparés de ceux qui les occupaient, mais là aussi le commandement de Jésus avait ramené la tranquillité. La furie des vents ayant rapproché les barques, tous purent assister au miracle. Dans le calme qui suivit chacun oublia ses craintes. Les gens se disaient l’un à l’autre : « Quel est donc celui-ci? Car il commande même au vent et à l’eau, et ils lui obéissent. » (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
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Ainsi
dit l'Éternel le Chef de l'armée
« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4
Une
nation sainte, une race élue
« Vous,
au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte,
un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a
appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9
On
est soit de l'Église, soit du monde
«
Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand
l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en
adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule
classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques
fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat
(2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549
Que
le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche
« Nul
ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été
avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.
Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en
possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi
seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que
Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne
s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement
selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes
entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre:
Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car
l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »
Josué 1 : 5-9
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