Gloire à l’Éternel
L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.
D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.
Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :
« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »
Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.
Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.
A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):
B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :
A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !
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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde
L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites. Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !
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L’ALLIANCE ÉTERNELLE
« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29
Leçon de Lundi, le 12
Janvier 2025
Chapitre
72
En
mémoire de moi
Le service de communion fait penser au retour du Christ. Il était
destiné à ranimer cette espérance dans l'esprit des disciples. Toutes les fois
qu'ils se réunissaient, en vue de commémorer la mort de Jésus, ceci leur
revenait à l'esprit : « Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu
grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le
sang de l'alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.
Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au
jour où j'en boirai avec vous du nouveau dans le royaume de mon Père. »
L'espérance du retour du Seigneur était un réconfort dans les afflictions.
Cette pensée leur était précieuse au-delà de tout ce que l'on peut imaginer : «
Toutes les fois que vous mangez ce pain, et que vous buvez cette coupe, vous
annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. » (1 Corinthiens 11:26)
Voilà des choses que nous ne devons jamais oublier. L'amour de Jésus, qui nous
presse, doit toujours être présent à notre esprit. Le Christ a institué ce
service afin de parler à nos sens de l'amour que Dieu a manifesté à notre
égard. Il ne peut y avoir d'union, entre nos âmes et Dieu, que par le Christ.
C'est l'amour de Jésus qui doit cimenter et rendre éternels l'union et l'amour
qui existent entre les frères. Il ne fallait rien de moins que la mort du
Christ pour donner de l'efficacité à Son amour pour nous. Grâce à cette mort
nous pouvons attendre avec joie Son retour. Son sacrifice est le centre de
notre espérance et l'objet de notre foi.
On considère trop comme une simple forme les ordonnances qui rappellent
l'humiliation et les souffrances du Seigneur. Elles ont été instituées à
dessein. Nos sens doivent être éveillés pour que nous puissions saisir les
mystères de la piété. Il nous est donné de comprendre, beaucoup mieux que nous
ne le faisons, les souffrances expiatoires du Christ. « Comme Moïse éleva le
serpent dans le désert », le Fils de l'homme a été élevé de la même manière, «
afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle
». (Jean 3:14,15) Il faut que nous regardions à la croix du Calvaire, sur
laquelle le Sauveur expire. Nos intérêts éternels exigent que nous manifestions
notre foi en Christ.
Le Seigneur a dit : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et
si vous ne buvez son sang, vous n'avez pas la vie en vous. ... Car ma chair est
vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. » (Jean 6:53-55)
Ceci est vrai de la vie physique. C'est à la mort du Christ que nous devons
même la vie terrestre. Le pain que nous mangeons nous a été acquis au prix de
Son corps rompu. L'eau que nous buvons a été payée de Son sang répandu.
Personne, qu'il soit saint ou pécheur, ne mange sa nourriture quotidienne sans
être nourri du corps et du sang du Christ. Chaque miche de pain porte
l'empreinte de la croix du Calvaire. Cette croix se reflète dans chaque source
d'eau. Le Christ a enseigné toutes ces choses en établissant les emblèmes de
Son grand sacrifice. La lumière qui émane de ce service de communion, célébré
dans la chambre haute, communique un caractère sacré aux provisions de notre
vie quotidienne. La table de famille devient la table du Seigneur, et chaque
repas est élevé à la hauteur d'un sacrement.
Les paroles du Christ s'appliquent encore mieux à la vie spirituelle. Il
déclare : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle. »
C'est en recevant la vie répandue pour nous sur la croix du Calvaire, que nous
sommes rendus capables de vivre dans la sainteté. Et c'est en acceptant la
Parole du Christ, en faisant ce qu'Il a commandé, que nous recevons cette vie.
Nous devenons ainsi un avec Lui. « Celui qui mange ma chair et boit mon sang,
dit-il, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père qui est vivant m'a envoyé
et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. » (Jean
6:54,56,57) Ce passage s'applique particulièrement à la sainte communion. Quand
nous contemplons, par la foi, le grand sacrifice du Seigneur, notre âme
s'assimile la vie spirituelle du Christ. Dans de telles conditions, chaque
service de communion nous communique une force spirituelle. Il s'établit ainsi
une relation vivante entre le croyant et le Christ, et, par Lui, entre le
croyant et le Père. Ce service forme un lien entre les êtres humains dépendants
de leur Dieu.
Quand nous prenons le pain et le vin, symboles du corps rompu du Christ
et de Son sang répandu, nous ne pouvons nous empêcher d'évoquer par la pensée
le souvenir de la communion célébrée dans la chambre haute. Il nous semble que
nous visitons le jardin qui a été consacré par l'agonie de Celui qui porta les
péchés du monde. Nous assistons à la lutte par laquelle a été obtenue notre
réconciliation avec Dieu. Le Christ est comme crucifié à nouveau au milieu de
nous.
En regardant au Rédempteur crucifié, nous comprenons mieux la grandeur
et la signification du sacrifice consenti par la Majesté du ciel. Le plan du
salut est glorifié devant nous, et le souvenir du Calvaire éveille dans nos
coeurs de vivantes et saintes émotions. Des louanges à Dieu et à l'Agneau
jailliront de nos coeurs et de nos lèvres; l'orgueil et le culte du moi ne
peuvent prospérer dans une âme qui garde le souvenir des scènes du Calvaire.
Celui qui contemple l'amour immaculé du Sauveur aura des pensées nobles,
un coeur purifié, un caractère transformé. Il ira dans le monde pour y être une
lumière, pour refléter, dans une certaine mesure, ce mystérieux amour. Plus
nous contemplerons la croix du Calvaire, plus nous nous approprierons le
langage de l'apôtre : « Quant à moi, certes non! Je ne me glorifierai de rien
d'autre que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est
crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde! » (Galates 6:14)
Leçon de Mardi, le 13
Janvier 2025
Chapitre 73
Que votre cœur ne se trouble pas
Jetant sur ses disciples un regard qui exprimait tout Son amour divin et
Sa tendre sympathie, le Christ dit : « Maintenant, le Fils de l'homme a été
glorifié, et Dieu a été glorifié en lui. » (Ce chapitre est basé sur Jean
13:31-38; 14; 15; 16; 17) Judas ayant quitté la chambre haute, le Christ se
trouvait seul avec les onze. Avant de s'entretenir avec eux de Son prochain
départ Il voulut d'abord leur parler du but de Sa mission, constamment présent
à Ses yeux. Dans toutes Ses humiliations et ses souffrances, Il Lui était
consolant de penser que le nom du Père en serait glorifié. C'est vers ce but
qu'Il commença par diriger la pensée des disciples.
Ensuite il leur dit avec affection : « Petits enfants, je suis encore
pour peu de temps avec vous. Vous me chercherez; et comme j'ai dit aux Juifs :
Là où je vais, vous ne pourrez venir, à vous aussi je le dis maintenant. »
En entendant ces paroles, les disciples ne pouvaient pas se réjouir. Ils
furent saisis de frayeur et se serrèrent autour du Sauveur, leur Maître et
Seigneur, leur Ami fidèle, plus cher que leur propre vie. C'est à Lui qu'ils
s'étaient adressés dans toutes leurs difficultés; c'est auprès de Lui qu'ils
avaient cherché la consolation de leurs douleurs et de leurs désappointements.
Il allait maintenant les laisser seuls et dans le besoin. De sombres
pressentiments remplissaient leurs coeurs.
Mais le Sauveur leur adressa des paroles pleines d'espérance. Il savait
qu'ils allaient subir les attaques de l'ennemi et que les ruses de Satan ont
plus de succès auprès de ceux qui sont déprimés par les difficultés. C'est
pourquoi il s'efforça de détourner leurs regards des « choses visibles » et de
les attirer vers les « invisibles ». (2 Corinthiens 4:18) De la terre de l'exil
Il dirigera leurs pensées vers la demeure céleste.
« Que votre coeur ne se trouble pas, dit-il. Vous croyez en Dieu, croyez
aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je
vous l'aurais dit; car je vais vous préparer une place. Et, lorsque je serai
allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin
que là où je suis, vous y soyez aussi. L'endroit où je vais, vous en savez le
chemin. » C'est par amour pour vous que je suis venu dans le monde, pour me
révéler à vous et vous amener à la foi. C'est pour vous que je travaille.
Absent, je continuerai de travailler pour vous avec zèle. Je vais au Père pour
coopérer avec Lui en votre faveur. Le départ du Christ avait un tout autre but
que celui que les disciples redoutaient. Il ne s'agissait pas d'une séparation
définitive. Jésus allait leur préparer une place, afin de pouvoir revenir et
les prendre avec Lui. Et tandis qu'Il leur préparerait des demeures, eux
devraient se préparer des caractères conformes au modèle divin.
Néanmoins les disciples restaient perplexes. Thomas, toujours assailli
par le doute, dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment en
saurions-nous le chemin? Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et
la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous
connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant, vous le connaissez et vous
l'avez vu. » Il n'y a pas plusieurs chemins conduisant au ciel. Chacun n'a pas
le droit de choisir son chemin. Le Christ dit : « Je suis le chemin... Nul ne
vient au Père que par moi. » Depuis le jour où le premier sermon évangélique a
été prêché, – quand, en Éden, il fut annoncé que la postérité de la femme
écraserait la tête du serpent, – le Christ a été présenté comme étant le
chemin, la vérité et la vie. Il était le chemin alors qu'Adam vivait encore, et
qu'Abel offrit à Dieu le sang de l'agneau immolé symbolisant le sang du
Rédempteur. Le Christ était le chemin par lequel les patriarches et les
prophètes ont pu être sauvés. Il reste le seul chemin qui nous donne accès
auprès de Dieu.
« Si vous me connaissiez, dit le Christ, vous connaîtriez aussi mon
Père. Et dès maintenant, vous le connaissez et vous l'avez vu. » Les disciples
ne comprenaient pas encore. « Seigneur, montre-nous le Père, s'écria Philippe,
et cela nous suffit. »
Étonné de les voir si lents à comprendre, le Christ ajouta, avec une
expression de surprise douloureuse : « Il y a si longtemps que je suis avec
vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe! » Est-ce possible que vous ne
reconnaissiez pas le Père dans les oeuvres qu'Il accomplit par Mon
intermédiaire? Ne croyez-vous pas que Je suis venu pour rendre témoignage au
Père? « Comment dis-tu : Montre-nous le Père? ... Celui qui m'a vu, a vu le
Père. » En devenant homme, le Christ n'avait pas cessé d'être Dieu. Quoiqu'Il
Se fût humilié jusqu'à revêtir l'humanité, Il avait gardé Sa divinité. Le
Christ seul pouvait représenter le Père auprès des hommes, et les disciples
avaient été témoins de cette représentation pendant plus de trois années.
« Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi. Sinon, croyez
à cause des oeuvres mêmes. » Leur foi pouvait s'appuyer, sans crainte, sur la
démonstration contenue dans les oeuvres du Christ, ces oeuvres qu'aucun homme,
de lui-même, n'avait jamais faites et ne pourra jamais faire. Les oeuvres du
Christ attestaient Sa divinité. Le Père s'était révélé par lui.
Si les disciples croyaient à cette relation vitale existant entre le
Père et le Fils, leur foi ne les abandonnerait point quand ils verraient le
Christ souffrir et mourir pour sauver un monde perdu. Le Maître voulait les
amener de la foi inférieure à l'expérience possible lorsqu'ils comprendraient
ce qu'il était réellement : Dieu dans une chair humaine. Il voulait élever leur
foi jusqu'à Dieu et la fixer en Lui comme une ancre sûre. Avec quelle ardeur et
quelle persévérance notre Sauveur miséricordieux s'efforçait de préparer Ses
disciples en vue de l'orage de tentations qui allait fondre sur eux! Il voulait
les cacher avec Lui en Dieu.
Tandis que le Christ prononçait ces paroles, la gloire de Dieu
resplendissait sur Son visage, et tous ceux qui, ravis, l'écoutaient,
ressentaient une crainte sacrée. Leurs coeurs étaient plus que jamais attirés à
Lui, d'une manière irrésistible; et, tandis qu'un plus grand amour les
entraînait vers le Christ, ils se sentaient aussi rapprochés davantage les uns
des autres. Il leur semblait que le ciel était tout près d'eux, et les paroles
qu'ils entendaient leur paraissaient être un message venant du Père céleste.
Leçon de Mercredi, le 14
Janvier 2025
Chapitre 73
Que votre cœur ne se trouble pas
« En vérité, en vérité, je vous le dis, ajouta le Christ, celui qui
croit en moi fera, lui aussi, les oeuvres que moi je fais. » Le Sauveur
désirait vivement que Ses disciples comprissent pour quel but Sa divinité
s'était unie à l'humanité. Il était venu dans le monde pour y déployer la
gloire de Dieu, afin que l'homme fût relevé par Son pouvoir régénérateur. Dieu
se manifestait en Lui pour que Lui Se manifestât en eux. Jésus n'a montré
aucune qualité et n'a exercé aucun pouvoir que l'homme ne soit capable d'obtenir
par la foi en Lui. Tous Ses disciples peuvent atteindre à Son humanité parfaite
s'ils veulent se soumettre à Dieu comme il l'a fait.
« Et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père. »
Le Christ ne voulait pas dire, par là, que les oeuvres des disciples auraient
plus de valeur que les siennes, mais simplement qu'elles auraient une plus
grande extension. Il ne parlait pas seulement des miracles, mais de tout ce qui
s'effectuerait par l'opération du Saint-Esprit.
Cette promesse se réalisa, pour les disciples, après l'ascension du
Seigneur. La crucifixion, la résurrection et l'ascension du Christ devinrent
pour eux de vivantes réalités. Ils constatèrent l'accomplissement littéral des
prophéties. Ils sondèrent les Écritures et en acceptèrent le contenu avec une
foi et une assurance qu'ils n'avaient pas eues auparavant. Ils savaient
maintenant que leur divin Maître était tout ce qu'Il avait déclaré être. Quand
ils racontaient leurs expériences, proclamant l'amour de Dieu, les coeurs
étaient attendris et subjugués et des multitudes croyaient en Jésus.
La promesse que le Sauveur a faite aux disciples s'applique à Son
Église, jusqu'à la fin des temps. Dieu ne veut pas que le plan magnifique qu'Il
a conçu pour le salut des hommes ne produise que des résultats insignifiants.
Tous ceux qui se mettront à l'oeuvre, se fiant non pas à ce qu'ils peuvent
faire par eux-mêmes, mais à ce que Dieu peut faire pour eux et par eux, verront
certainement l'accomplissement de Sa promesse : « Il en fera de plus grandes
[des oeuvres], parce que je m'en vais vers le Père. »
Les disciples ne connaissaient pas encore les ressources et la puissance
illimitées du Sauveur. Il leur dit : « Jusqu'à présent, vous n'avez rien
demandé en mon nom. » (Jean 16:24) Il leur expliqua que le secret de leur
succès résidait en ceci : demander force et grâce, en Son nom. Il Se tiendrait
auprès du Père pour prier en leur faveur. Il s'approprie la prière de celui qui
supplie humblement, comme étant Son propre désir en faveur de cette âme. Toute
prière sincère est entendue dans le ciel. Même si elle n'est pas dite avec
éloquence, pourvu que le coeur y soit, elle montera jusqu'au sanctuaire où
Jésus officie, et avec une parfaite assurance Il la présentera au Père,
magnifique et toute parfumée de l'encens de sa propre perfection.
Le sentier de la sincérité et de l'intégrité n'est pas exempt
d'obstacles; mais dans chaque difficulté nous devons reconnaître une invitation
à la prière. Aucun être vivant ne possède une puissance qu'il n'ait reçue de
Dieu; la source d'où procède cette puissance est accessible à l'être humain le
plus faible. « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, dit Jésus,
afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en
mon nom, je le ferai. »
Le Christ a recommandé à Ses disciples de prier en Son nom. C'est en Son
nom que les disciples du Christ doivent se présenter devant Dieu. C'est le
sacrifice qui a été fait pour eux qui leur donne de la valeur aux yeux du
Seigneur. Ils lui sont devenus précieux parce que la justice du Christ leur a
été imputée. C'est pour l'amour du Christ que le Seigneur pardonne à ceux qui
Le craignent. Il ne voit pas en eux la bassesse du pécheur, mais leur
ressemblance avec son Fils, en qui ils ont cru.
Le Seigneur est désappointé quand les siens montrent peu de respect pour
eux-mêmes. Il désire que Ses élus s'estiment en proportion de la valeur de leur
rachat. Si Dieu ne s'était pas soucié d'eux, Il n'aurait pas envoyé Son Fils
pour accomplir une mission aussi douloureuse assurant leur salut. Il sait que
faire d'eux, et Il aime à recevoir d'eux les requêtes les plus importantes pour
que Son nom soit glorifié. Ils peuvent s'attendre à de grandes choses s'ils ont
confiance en Ses promesses.
Cependant cela implique beaucoup que de prier au nom du Christ. Cela
nous engage à accepter Son caractère, à manifester Son Esprit, à exécuter Ses
oeuvres. La promesse du Sauveur est conditionnelle. « Si vous m'aimez, dit-il,
vous garderez mes commandements. » Il sauve les hommes, non pas dans le péché,
mais du péché; et ceux qui L'aiment montreront leur amour par l'obéissance.
Toute vraie obéissance procède du coeur. Le Christ mettait tout son
coeur dans ce qu'il faisait. Si nous le voulons, Il S'identifiera tellement
avec nos pensées et nos aspirations, Il rendra nos coeurs et nos esprits
tellement conformes à Sa volonté, qu'en Lui obéissant nous ne ferons que suivre
nos propres impulsions. La volonté, épurée et sanctifiée, trouvera son plus
grand bonheur à le servir. Quand nous connaîtrons Dieu comme il est possible de
Le connaître, notre vie deviendra une obéissance continuelle. Si nous
apprécions le caractère du Christ, si nous sommes en communion avec Dieu, le
péché nous devient odieux.
De même que le Christ, dans Son humanité, a observé la loi, nous pouvons
également le faire si nous nous saisissons de Sa force. Mais nous ne devons pas
nous décharger de notre responsabilité sur d'autres, attendant que ceux-là nous
disent comment nous devons agir. Il ne faut pas que nous demandions conseil aux
hommes; c'est le Seigneur qui nous enseignera notre devoir. Si nous venons à
Lui avec foi, Il nous révélera Ses mystères, à nous personnellement. Nos coeurs
brûleront souvent au-dedans de nous quand Il S'approchera pour communier avec
nous, comme Il le faisait avec Énoch. Ceux qui sont décidés à ne rien faire, en
quelque domaine que ce soit, qui puisse déplaire à Dieu, sauront quelle ligne
de conduite ils doivent suivre en toute occasion. Ils recevront non seulement
de la sagesse, mais de la force. Comme le Christ l'a promis, il leur
communiquera l'énergie nécessaire pour obéir et pour servir. Tout ce qui a été
donné au Christ, – toutes les choses indispensables aux hommes déchus, – Lui a
été donné en tant que chef et représentant de l'humanité. « Quoi que ce soit
que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons Ses
commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable. » (1 Jean 3:22)
Avant de s'offrir comme victime pour le sacrifice, le Christ chercha le
don le plus essentiel et le plus riche qu'il pût dispenser à Ses disciples, un
don qui leur rendrait accessibles les ressources illimitées de Sa grâce. « Je
prierai le Père, dit-il, et Il vous donnera un autre Consolateur qui soit
éternellement avec vous : l'Esprit de vérité, que le monde ne peut pas
recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas; mais vous, vous le
connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous et qu'il sera en vous. Je ne
vous laisserai pas orphelins, je viendrai vers vous. »
Leçon de Jeudi, le 15
Janvier 2025
Chapitre 73
Que votre cœur ne se trouble pas
L'Esprit avait déjà été dans le monde, auparavant; dès les premiers
commencements de l'oeuvre de la rédemption il avait agi sur les coeurs.
Pourtant aussi longtemps que le Christ vécut sur la terre, les disciples ne
sentirent pas la nécessité d'un autre soutien. C'est seulement après qu'ils
furent privés de sa présence qu'ils éprouvèrent le besoin de l'Esprit, et alors
Celui-ci leur fut donné.
Le Saint-Esprit est le représentant du Christ, mais dépouillé de la
personnalité humaine et indépendant de celle-ci. Embarrassé d'un corps humain,
le Christ ne pouvait pas Se trouver partout en personne. Il leur était donc
avantageux qu'Il s'en allât au Père et leur envoyât l'Esprit pour Lui succéder
sur la terre. Dès lors personne n'aurait un avantage découlant de Sa présence
dans un endroit plutôt que dans un autre, ou de Son contact personnel avec le
Christ. Grâce à l'Esprit, le Sauveur serait accessible à tous; de sorte qu'il
serait plus près de Ses disciples que s'il n'était pas monté au ciel.
« Celui qui m'aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l'aimerai et je
me manifesterai à lui. » Jésus voyait l'avenir de Ses disciples. Il en suivait
un à l'échafaud, un autre vers la croix, un exilé parmi les rochers solitaires
de la mer, d'autres encore persécutés et mis à mort. Il les encouragea en leur
assurant qu'Il serait avec eux dans toutes leurs épreuves. Cette promesse n'a
rien perdu de son efficacité. Le Seigneur connaît tout ce qui concerne ses
fidèles serviteurs qui, à cause de Lui, sont prisonniers ou bannis en des îles
désertes. Il les réconforte par Sa présence. Lorsque, à cause de la vérité, un
croyant se tient à la barre d'un tribunal inique, le Christ se trouve à ses
côtés. L'opprobre qui atteint le disciple retombe sur Jésus qui est condamné à
nouveau, dans la personne de Son disciple. Si l'un des Siens est incarcéré, le
Sauveur, par Son amour, lui donne des ravissements de joie. Quelqu'un
endure-t-il la mort à cause de Lui, le Christ dit : « Je suis ... le Vivant!
J'étais mort, et me voici vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de
la mort et du séjour des morts. » (Apocalypse 1:18) La vie qui est offerte en
sacrifice pour Moi sera conservée pour la gloire éternelle.
En tous temps et en tous lieux, dans toutes nos douleurs et dans toutes
nos afflictions, quand les perspectives paraissent sombres et l'avenir
angoissant, quand nous nous sentons dénués de tout et délaissés, le Consolateur
nous est envoyé en réponse à la prière faite avec foi. Les circonstances
peuvent nous éloigner de tous nos amis terrestres; mais aucun événement, aucune
distance, ne peuvent nous séparer du Consolateur céleste. Où que nous soyons,
où que nous allions, Il est toujours à notre droite pour nous soutenir et nous
encourager.
Les disciples ayant quelque peine à saisir le sens spirituel de Ses
paroles, le Christ dut s'expliquer. Par Son Esprit, ajouta-t-il, Il se
manifesterait à eux. « Le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en
mon nom, c'est lui qui vous enseignera toutes choses. » Vous ne direz plus : Je
ne comprends pas. Vous ne verrez plus confusément, comme à travers un verre
obscur. Vous pourrez « comprendre avec tous les saints quelle est la largeur,
la longueur, la profondeur et la hauteur » de l'amour du Christ, « qui surpasse
toute connaissance » (Éphésiens 3:18,19).
Les disciples devaient rendre témoignage à la vie et à l'oeuvre du
Christ. Par leur intermédiaire Il allait S'adresser à tous les peuples de la
terre. Mais l'humiliation et la mort du Christ allaient leur procurer une
grande épreuve et une déception. Pour qu'après une telle expérience leur parole
fût correcte Jésus leur promit : « Le Consolateur, le Saint-Esprit ... vous
rappellera tout ce que moi je vous ai dit. »
« J'ai encore beaucoup à vous dire, poursuivit-il, mais vous en seriez
maintenant accablés. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous
conduira dans toute la vérité; car ses paroles ne viendront pas de lui-même,
mais il parlera de tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à
venir. » Jésus avait ouvert, devant Ses disciples, un vaste champ de vérité.
Cependant il leur était difficile de ne pas confondre Ses enseignements avec
les traditions et les maximes des scribes et des pharisiens. On leur avait
appris à considérer les enseignements des rabbins comme la voix de Dieu même :
leurs esprits et leurs coeurs gardaient la première empreinte reçue. Les idées
terrestres et les choses temporelles occupaient une grande partie de leurs
pensées. Ils ne comprenaient pas la nature spirituelle du royaume du Christ,
malgré les fréquentes explications qu'Il leur avait données. Leurs esprits
étaient devenus confus. Ils ne voyaient pas la valeur des Écritures présentées
par le Christ. Il semblait que bon nombre des leçons qu'Il leur avait données
étaient perdues pour eux. Jésus vit qu'ils ne saisissaient pas la vraie
signification de Ses paroles. Avec compassion Il leur promit que le
Saint-Esprit leur rappellerait Ses enseignements. Il avait aussi omis de leur
dire des choses qu'ils n'étaient pas en état de recevoir. Ces choses leur
seraient également enseignées par l'Esprit. Cet Esprit devait vivifier leur
entendement et leur faire apprécier les choses célestes. « Quand il viendra,
lui, l'Esprit de vérité, dit Jésus, il vous conduira dans toute la vérité. »
Leçon de Vendredi, le 16
Janvier 2025
Chapitre 73
Que votre cœur ne se trouble pas
Le Consolateur est appelé l'Esprit de vérité. Son oeuvre consiste à
établir et à maintenir la vérité. Il commence par habiter dans le coeur en tant
qu'Esprit de vérité, et c'est ainsi qu'il devient un consolateur. La
consolation et la paix procèdent de la vérité; il ne peut y avoir de vraie
paix, de vraie consolation dans l'erreur. C'est par de fausses théories et de
vaines traditions que Satan acquiert son influence sur les esprits; en
dirigeant les hommes vers de faux idéals, il déforme les caractères. Le
Saint-Esprit, dans les Écritures, parle à l'intelligence et grave la vérité
dans le coeur; Il dévoile ainsi l'erreur et l'expulse de l'âme. C'est par
l'Esprit de vérité, agissant par le moyen de la Parole de Dieu, que le Christ
se soumet son peuple élu.
En décrivant aux disciples le ministère du Saint-Esprit, Jésus cherchait
à leur communiquer la joie et l'espérance qui remplissaient Son coeur. Il Se
réjouissait en pensant au puissant secours qu'Il avait préparé pour Son Église.
Le Saint-Esprit était le plus excellent de tous les dons qu'Il pût solliciter
de Son Père, pour le bien de Son peuple. Il devait être donné comme un moyen de
régénération sans lequel le sacrifice du Christ resterait inefficace. Le
pouvoir du mal était allé grandissant, pendant des siècles, et les hommes se
soumettaient à cette captivité diabolique avec une docilité étonnante. La
résistance au péché et la victoire ne seraient rendues possibles qu'au moyen de
la troisième Personne de la Divinité, qui viendrait, non pas avec un pouvoir
amoindri mais avec la plénitude de la puissance divine. C'est l'Esprit qui nous
permet de bénéficier de l'oeuvre accomplie par le Rédempteur du monde. C'est
l'Esprit qui rend le coeur pur; c'est par l'Esprit que le croyant devient
participant de la nature divine. Le Christ a donné la plénitude de la puissance
divine de Son Esprit pour que nous puissions vaincre nos défauts, héréditaires
ou acquis, et pour que l'Église reçoive l'empreinte de Son caractère.
Jésus dit, en parlant de l'Esprit : « Lui me glorifiera. » De même que
le Sauveur est venu pour glorifier le Père par la démonstration de Son amour,
ainsi l'Esprit devait glorifier le Christ en faisant connaître Sa grâce au
monde. L'image de Dieu doit se reproduire au sein de l'humanité. L'honneur de
Dieu et du Christ exige que Son peuple atteigne la perfection divine.
« Quand il sera venu, – l'Esprit de vérité, il convaincra le monde de
péché, de justice et de jugement. La prédication de la Parole ne servirait à
rien sans la présence continuelle et l'assistance du Saint-Esprit. Il est seul
capable d'enseigner, avec efficacité, la vérité divine. La vérité ne réveille
la conscience et ne transforme la vie que si l'Esprit la fait pénétrer dans le
coeur. On peut être à même de présenter la lettre de la Parole de Dieu, on peut
être familiarisé avec tous les commandements et les promesses qu'elle renferme,
mais si le Saint-Esprit n'établit pas la vérité dans le coeur, on ne sera pas
brisé sur le Rocher. Aucun degré d'instruction, aucun avantage, si grand qu'il
soit, ne peut permettre à quelqu'un de transmettre la lumière, sans la
coopération de l'Esprit de Dieu. On ne répandra la semence de l'Évangile, avec
succès, que si elle est vivifiée par la rosée du ciel. Avant qu'aucun des
livres du Nouveau Testament n'eût été rédigé, avant qu'aucun sermon évangélique
n'eût été prononcé à la suite de l'ascension du Christ, le Saint-Esprit est
descendu sur les apôtres en prière. Alors leurs ennemis furent obliges de leur
rendre ce témoignage : « Vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement. »
(Actes 5:28)
Le Christ a promis à Son Église de lui accorder le don du Saint-Esprit :
cette promesse est pour nous tout aussi bien que pour les premiers disciples.
Mais, comme toutes les autres promesses, celle-ci est conditionnelle. Il y en a
un grand nombre qui font profession de croire à la promesse du Seigneur; ils
parlent du Christ et du Saint-Esprit, mais n'en retirent aucun bien. Ils ne
consentent pas à être vidés et dominés par les instruments divins. On ne peut
pas se servir du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit doit se servir de nous. C'est
par l'Esprit que Dieu opère chez les siens « le vouloir et le faire pour
l'accomplissement de son dessein d'amour » (Philippiens 2:13). Beaucoup ne
consentent pas à se soumettre à cette action parce qu'ils veulent garder leur liberté.
C'est pour cela qu'ils ne reçoivent pas le don céleste. L'Esprit n'est donné
qu'à ceux qui s'attendent humblement à Dieu et qui recherchent Sa direction et
Sa grâce. La puissance de Dieu attend d'être réclamée et reçue. Cette
bénédiction promise, quand elle est demandée avec foi, apporte à sa suite
toutes les autres bénédictions. Elle est accordée en proportion des richesses
de la grâce du Christ, toujours prêt à approvisionner l'âme dans la mesure où
celle-ci est capable de recueillir ses dons.
Dans ce discours adressé aux disciples, Jésus ne fit aucune allusion
mélancolique à Ses souffrances et à Sa mort. Le dernier héritage qu'Il leur
légua fut la paix. Il dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne la paix qui
est la mienne. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur
ne se trouble pas et ne s'effraie pas. »
Avant de quitter la chambre haute, le Sauveur chanta un cantique de
louanges avec Ses disciples. Sa voix fit entendre non pas une complainte
mélancolique, mais les notes joyeuses de cet hymne pascal :
« Nations, louez toutes l'Éternel!
Peuples, célébrez-le tous!
Car sa bonté envers nous est grande,
Et la fidélité de l'Éternel demeure à perpétuité.
Louez l'Éternel! » (Psaume 117)
Après ce chant, ils quittèrent la chambre haute et, se frayant un chemin
à travers la foule qui encombrait les rues, ils sortirent par la porte donnant
sur le mont des Oliviers. Ils avançaient lentement, chacun absorbé dans ses
propres pensées. Comme ils approchaient de la colline, Jésus dit, avec les
accents de la plus profonde tristesse : « Je serai pour vous tous, cette nuit,
une occasion de chute; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis
du troupeau seront dispersées. » (Matthieu 26:31) Les disciples écoutaient,
tristement étonnés. Ils se rappelaient le scandale causé par la déclaration du
Christ lorsque, dans la synagogue de Capernaüm, Il se présenta comme le Pain de
vie. Mais les douze ne s'étaient pas montrés infidèles. Au nom de ses frères,
Pierre avait assuré le Christ de leur loyauté à tous. Alors le Sauveur leur
avait dit : « N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze? Et l'un de
vous est un démon! » (Jean 6:70) Dans la chambre haute Jésus avait dit que l'un
des douze Le trahirait et que Pierre Le renierait. Mais cette fois ils étaient
tous visés par Ses paroles.
Pierre protesta alors avec véhémence : « Quand tu serais pour tous une
occasion de chute, tu ne le seras jamais pour moi. » Il avait déjà déclaré,
dans la chambre haute : « Je donnerai ma vie pour toi! » Jésus le prévint que,
cette nuit même, il renierait son Sauveur. Maintenant le Christ renouvelle Son
avertissement : « En vérité je te le dis, aujourd'hui cette nuit même, avant
que le coq chante deux fois, toi tu me renieras trois fois. Mais Pierre n'en
affirmait que plus fort : Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te
renierai point. Et tous disaient de même. » (Marc 14:29-31) Ils étaient si
confiants en eux-mêmes qu'ils osaient contredire l'affirmation renouvelée de
Celui qui savait toutes choses. Ils n'étaient pas prêts en vue de l'épreuve et
ne comprendraient leur faiblesse qu'en face de la tentation.
Leçon de Samedi, le 17
Janvier 2025
Chapitre 73
Que votre cœur ne se trouble pas
Pierre était parfaitement sincère lorsqu'il se déclarait prêt à suivre
le Seigneur en prison et à la mort, mais il ne se connaissait pas lui-même. Les
circonstances allaient faire éclore les germes du mal cachés dans son coeur; à
moins qu'il ne prît conscience du danger qui le menaçait, sa ruine éternelle en
résulterait. Le Sauveur apercevait en lui un amour du moi et une assurance qui
contrebalanceraient même son amour pour le Christ. Beaucoup d'infirmités, de
péchés non mortifiés, d'insouciance, de tendances non sanctifiées, de
dispositions à s'exposer sans nécessité à la tentation, s'étaient manifestés
dans son expérience. Par son avertissement solennel, le Christ l'invitait à
sonder son coeur. Pierre avait besoin de se défier de lui-même et de posséder
une foi plus profonde en Christ. S'il avait accueilli cet avertissement avec
humilité, il aurait supplié le Berger du troupeau de garder sa brebis. Alors
qu'il avait risqué d'être submergé dans le lac de Galilée, il avait crié : «
Seigneur, sauve-moi » (Matthieu 14:30) et le Christ lui avait tendu la main. De
même il eût été gardé cette fois encore s'il avait crié à Jésus : Sauve-moi de
moi-même. Mais Pierre avait l'impression que le Maître manquait de confiance en
lui, et cela lui paraissait une injustice. Scandalisé par ce doute, il
s'obstina dans sa fausse sécurité.
Jésus considère Ses disciples avec compassion. Il ne peut leur éviter
l'épreuve, mais Il ne les laisse pas sans consolation. Il leur donne
l'assurance qu'Il brisera les chaînes de la mort, et que Son amour pour eux ne
faillira pas. « Après ma résurrection, dit-il, je vous précéderai en Galilée. »
(Matthieu 26:32) L'assurance du pardon leur est donnée avant même que le
reniement se produise. Après Sa mort et Sa résurrection, ils savaient qu'ils
avaient été pardonnés et qu'ils pouvaient toujours compter sur la tendresse du
Christ.
Jésus se trouvait avec Ses disciples sur la route qui mène à Gethsémané,
un endroit retiré, au pied du mont des Oliviers, où Il Se rendait fréquemment
pour méditer et prier. Le Sauveur venait d'expliquer à Ses disciples quelle
était Sa mission dans le monde, et quelles relations spirituelles ils devaient
entretenir avec Lui. Puis Il cherche à illustrer son enseignement. La lune
projette sa clarté sur un cep en fleur. Jésus attire l'attention des disciples
sur ce tableau et s'en sert comme d'un symbole.
« Je suis le vrai cep », dit-Il. Au lieu de choisir le palmier gracieux,
le cèdre majestueux ou le chêne puissant pour Se représenter Lui-même, Jésus se
sert du cep, aux vrilles enroulées. Le palmier, le cèdre et le chêne se
dressent seuls et sans appui, tandis que le cep s'enroule autour de la treille,
et grimpe ainsi vers le ciel. De même le Christ, dans Son humanité, se sentait
dépendant de la puissance divine. « Je ne peux rien faire par moi-même » (Jean
5:30), avait-Il déclaré.
« Je suis le vrai cep. » Chez les Juifs, la vigne avait toujours été
considérée comme la plus noble des plantes et le symbole de tout ce qui est
puissant, excellent et fructueux. Israël avait été comparé à une vigne plantée
par Dieu dans la terre promise. Pour les Juifs, le fondement de l'espérance du
salut c'était d'appartenir à Israël. Mais Jésus dit : Je suis le vrai cep. Ne
pensez pas qu'il suffise d'appartenir à Israël pour participer à la vie de Dieu
et pour hériter de Ses promesses. La vie spirituelle ne s'obtient que par Moi.
« Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. » Notre Père céleste
avait planté cet excellent Cep sur les collines de la Palestine, et Lui-même
était le Vigneron. Beaucoup, attirés par la beauté de ce Cep, avaient reconnu
Son origine céleste. Mais aux yeux des conducteurs d'Israël il n'avait paru
qu'un faible Arbrisseau sortant d'une terre desséchée. Ils saisirent la Plante,
L'écrasèrent et La foulèrent de leurs pieds profanes avec l'intention de La
détruire pour toujours. Mais le céleste Vigneron ne perdit jamais de vue Sa
plante. Après que les hommes pensèrent L'avoir tuée, Il La prit et La replanta
de l'autre côté de la muraille. Ainsi le tronc était invisible et inaccessible
aux rudes assauts des hommes. Mais les sarments retombant par-dessus la muraille
avaient pour mission de représenter le Cep. Par leur moyen, des greffes
pouvaient être ajoutées au Cep. Ces sarments ont porté du fruit. Il y a eu une
récolte que les passants ont pillée. « Je suis le cep; vous, les sarments »,
dit le Christ aux disciples. Il allait leur être enlevé, mais le lien spirituel
qui les unissait à Lui devait rester intact. Comme le sarment est uni au cep,
dit-Il, vous devez être unis à Moi. La greffe est insérée, et fibre par fibre,
veine par veine, elle s'incorpore au cep. La vie du cep devient la vie du
sarment. L'âme morte par ses fautes et par ses péchés obtient la vie par sa
relation avec le Christ. L'union se forme par la foi en Lui en tant que Sauveur
personnel. Le pécheur unit sa faiblesse à la force du Christ, sa nullité à la
plénitude du Christ, sa fragilité à la puissance endurante du Christ. Dès lors
il possède l'esprit du Christ. L'humanité du Christ est entrée en contact avec
notre humanité, et notre humanité avec Sa divinité. C'est ainsi, que par le
moyen du Saint-Esprit, l'homme devient participant de la nature divine. Il est
accepté en Son Bien-Aimé.
Une fois que cette union avec le Christ s'est formée, il faut la
maintenir. Le Christ dit : « Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le
sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure sur le cep, de
même vous non plus, si vous ne demeurez en moi. » Il ne s'agit pas d'un contact
occasionnel, d'une relation intermittente. Le sarment fait partie du cep; entre
la racine et les sarments il y a une communion ininterrompue de vie, de force
et de fécondité. Détaché du cep, le sarment ne saurait vivre. Vous ne sauriez
davantage vivre en étant séparés de Moi. La vie que vous avez reçue de Moi ne
peut se conserver que par une communion continuelle. Sans Moi vous ne pouvez
vaincre un seul péché, ni résister à une seule tentation.
« Demeurez en moi, comme moi en vous. » Demeurer en Christ c'est
recevoir constamment son Esprit, c'est vivre dans une parfaite soumission à Son
service. La voie de communication entre l'homme et Dieu doit être
continuellement libre; ainsi que le sarment tire constamment la sève du cep
vivant, nous devons rester attachés à Jésus, et recevoir de Lui, par la foi, la
force et la perfection de Son caractère. La racine envoie la nourriture par le
moyen des sarments jusqu'aux dernières ramilles. De même le Christ communique à
chaque croyant un courant d'énergie spirituelle. Aussi longtemps qu'une âme
reste unie au Christ, elle ne risque pas de se dessécher ou de se corrompre.
Leçon de Dimanche, le 18
Janvier 2025
Chapitre 73
Que votre cœur ne se trouble pas
La vie du cep se manifeste dans les sarments par des fruits odorants. «
Celui qui demeure en moi, dit Jésus, comme moi en lui, porte beaucoup de
fruits; car, sans moi, vous ne pouvez rien faire. » Si, par la foi, nous vivons
de la vie du Fils de Dieu, tous les fruits de l'Esprit paraîtront dans notre
vie.
« Mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte
pas de fruit, il le retranche. » Même alors que le scion est uni extérieurement
au cep, il se peut qu'il n'y ait entre eux aucune relation vitale; donc pas de
croissance ni de fécondité. Il peut aussi y avoir un rapport apparent avec le
Christ, sans l'union réelle de la foi. Une profession de piété introduit les
hommes dans l'Église, mais seul leur caractère et leur conduite prouvent leur
intimité avec le Christ. S'ils ne portent pas de fruits, ce sont de faux
sarments. Leur séparation d'avec le Christ les expose à une ruine aussi
complète que celle qui attend le sarment desséché. « Si quelqu'un ne demeure
pas en moi, dit le Christ, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche;
puis l'on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent. »
« Tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde afin qu'il porte encore
plus de fruits. » Parmi les douze qui avaient suivi Jésus, il en était un qui
allait être retranché comme un sarment stérile; les autres passeraient sous le
sécateur d'une épreuve amère. Avec une tendresse solennelle, Jésus fit
connaître le dessein du vigneron. L'émondage occasionne une douleur, mais c'est
le Père qui manie le sécateur. Il ne travaille pas d'une main brutale ou d'un
coeur indifférent. Il y a des sarments qui se traînent sur le sol et qu'il faut
détacher des supports terrestres auxquels leurs vrilles se sont fixées, afin de
les diriger vers le ciel pour qu'ils trouvent leur appui en Dieu. L'excès de
feuillage, qui accapare la vie dont le fruit aurait besoin, doit être élagué
pour laisser pénétrer les rayons vivifiants du soleil de la justice. Le
vigneron retranche les pousses nuisibles pour obtenir un fruit plus riche et
plus abondant.
« Mon Père est glorifié en ceci, dit Jésus : que vous portiez beaucoup
de fruit. » Dieu désire manifester, par votre intermédiaire, la sainteté, la
bienveillance et la compassion qui Le caractérisent. Cependant le Sauveur ne
demande pas à Ses disciples de faire des efforts pour porter du fruit. Il leur
dit simplement de demeurer en Lui. « Si vous demeurez en moi, dit-il, et que
mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous
sera accordé. » C'est par Sa Parole que le Christ habite chez Ses disciples.
C'est la même union vitale dont Il parlait en disant qu'il faut manger Sa chair
et boire Son sang. Les paroles du Christ sont esprit et vie. En les recevant on
reçoit la vie du Cep. On vit « de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
(Matthieu 4:4) La vie du Christ produit en vous les mêmes fruits qu'elle a
produits en Lui. En vivant en Christ, en adhérant au Christ, en vous appuyant
sur le Christ, en tirant du Christ votre nourriture, vous portez des fruits
semblables à ceux qu'Il a portés.
Au cours de Son dernier entretien avec les disciples, Jésus a exprimé
l'ardent désir de les voir s'aimer les uns les autres comme Il les avait aimés.
Il insista particulièrement sur ce sujet. Ce que je vous commande, dit-Il à
plusieurs reprises, c'est de vous aimer les uns les autres. La première
recommandation qu'Il leur avait faite dans la chambre haute avait été celle-ci
: « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres;
comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » Ce
commandement était nouveau pour les disciples; car jusque-là ils ne s'étaient
pas aimés les uns les autres comme le Christ les avait aimés. Jésus jugeait
qu'ils avaient besoin d'être dirigés par de nouvelles idées et de nouveaux
mobiles; qu'ils devaient se conformer à de nouveaux principes : que sa vie et
sa mort, à la lumière de Son sacrifice, allaient leur donner une nouvelle
conception de l'amour. L'oeuvre de la grâce tout entière est un service
continuel d'amour, de renoncement, de sacrifice de soi-même. À chaque heure de
son séjour sur la terre, des courants irrésistibles d'amour divin découlaient
du Christ. Tous ceux que pénètre Son Esprit aimeront comme Il a aimé. Le même
principe qui a inspiré le Christ inspirera aussi leurs relations les uns avec
les autres.
C'est à cet amour que l'on reconnaît les vrais disciples. « À ceci, dit
Jésus, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour
les uns pour les autres. » Quand des hommes sont liés les uns aux autres, non
par la force ou l'intérêt, mais par l'amour, ils montrent qu'ils sont sous une
influence supérieure à toutes les influences humaines. Là où cette unité
existe, on a la preuve que l'image de Dieu est rétablie dans l'humanité, et
qu'un nouveau principe de vie a été communiqué. Il est ainsi démontré que la
nature divine est capable de résister aux forces surnaturelles du mal, et que
la grâce de Dieu peut vaincre l'égoïsme inhérent au coeur humain.
Un tel amour, manifesté au sein de l'Église, provoquera sûrement la
colère de Satan. Le Christ n'a pas tracé devant Ses disciples un sentier
facile. « Si le monde a de la haine pour vous, dit-Il, sachez qu'il m'a haï
avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais
parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du
monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. Souvenez-vous de la
parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître.
S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole,
ils garderont aussi la vôtre. Mais tout cela, ils vous le feront à cause de mon
nom, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé. » L'Évangile se
propage au prix d'une lutte agressive au milieu de l'opposition, de périls, de
pertes, et de souffrances. Mais ceux qui accomplissent cette oeuvre ne font que
marcher sur les traces de leur Maître.
En tant que Rédempteur du monde, le Christ n'a eu apparemment que des
insuccès. Messager de la grâce auprès de notre monde, il semble qu'il ne Lui a
été donné d'accomplir qu'une faible partie de l'oeuvre qu'Il désirait faire en
vue de relever et de sauver. Des influences diaboliques étaient continuellement
à l'oeuvre s'opposant à Lui. Mais Il ne Se laissait pas décourager. Il déclare
par le prophète Ésaïe : « J'ai travaillé en vain, j'ai consumé ma force
inutilement et sans fruit. Mais mon droit est auprès de l'Éternel et mon
salaire auprès de mon Dieu. ET maintenant, l'Éternel parle, lui qui m'a formé
dès ma naissance pour être son serviteur, pour ramener à lui Jacob et pour
rassembler Israël autour de lui; car je suis honoré aux yeux de l'Éternel et
mon Dieu est ma force. » C'est au Christ que cette promesse est faite : « Ainsi
parle l'Éternel, le Rédempteur, le Saint d'Israël, à celui qui est méprisé des
hommes, détesté du peuple. ... Ainsi parle l'Éternel : ... Je veillerai sur
toi; je ferai de toi le Médiateur de mon alliance avec le peuple, pour relever
le pays et partager les héritages dévastés; pour dire aux prisonniers : Sortez!
– et à ceux qui sont dans les ténèbres : Montrez-vous! ... Ils n'auront plus
faim, ils n'auront plus soif; ni le hâle brûlant, ni l'ardeur du soleil ne les
frapperont plus : car celui qui les a pris en pitié les conduira et les mènera
près des sources d'eaux. » (Ésaïe 49:4,5,7-10)
Jésus s'appuyait sur cette parole, et n'accordait aucun avantage à Satan. Au moment où il allait descendre jusqu'au fond de l'humiliation, où la tristesse la plus accablante enveloppait Son âme, le Christ dit aux disciples : « Le prince du monde vient. Il n'a rien en moi. » « Le prince de ce monde est jugé. » Il va être « jeté dehors » (Jean 14:30). L'oeil prophétique du Christ apercevait les événements qui devaient marquer la grande lutte finale. Il savait que le ciel entier triompherait quand Il pourrait S'écrier : « Tout est accompli. » Il entendait déjà les sons éloignés de la musique en des cris de victoire retentissant dans les parvis célestes. Il savait que le glas allait sonner sur l'empire de Satan, et que le nom du Christ serait proclamé, de monde en monde, à travers l'immensité de l'univers. (Leçon de l’École du sabbat du 30 Mars 2025 porte sur le livre “JESUS-CHRIST » d’Ellen G. White)
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Ainsi
dit l'Éternel le Chef de l'armée
« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4
Une
nation sainte, une race élue
« Vous,
au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte,
un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a
appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9
On
est soit de l'Église, soit du monde
«
Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand
l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en
adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule
classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques
fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat
(2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549
Que
le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche
« Nul
ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été
avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.
Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en
possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi
seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que
Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne
s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement
selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes
entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre:
Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car
l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »
Josué 1 : 5-9
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