Gloire à l’Éternel
L’Éternel s’est réjoui de voir ses enfants s’approcher de Lui avec humilité dans cette période spéciale de 40 jours de jeûne et de prière que nous venons de vivre depuis le 1er Juillet au 10 Août 2025 d’intime communion avec Lui. Quelles bénédictions de prendre un moment comme celui-ci seulement pour l’intime communion avec le Père ! Vous tous qui avez mis à part cette période pour renforcer notre connexion avec le ciel, vous êtes bénis.
D’ici quelques temps, nous allons entrer dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de l’Éternel pour toute la terre. Les jours de souffrance et de combat entre le mal et le bien touchent à leur fin.
Les paroles de Dieu que nous trouvons dans le livre d’Ésaïe 66 :23-24 vont s’accomplir sous nos yeux dans ce 7ème Millénaire. Il est dit :
« 23 A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. 24 Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s’éteindra point; et ils seront pour toute chair un objet d’horreur. »
Les Chrétiens ont du mal à distinguer le monde du 7ème Millénaire qui est le sabbat de toute la terre, et le monde de la nouvelle terre après la purification de ce monde et la destruction de Satan avec les siens.
Nous allons dégager quelques lignes principales de distinctions entre ces deux mondes afin d’enlever la confusion de beaucoup de chrétiens.
A. Commençons par l’état de ce monde après la destruction de Satan et les siens (la nouvelle terre):
B. Dans le 7ème Millénaire, le Sabbat de toute la terre :
A Dieu la gloire, les honneurs et la puissance, aujourd’hui et à jamais, Amen, Amen, Amen !
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La prière au nom de tous les enfants de Dieu dans le monde
L’Éternel notre Dieu le Tout Puissant ; Merci pour tous tes bienfaits, merci pour cette période merveilleuse de jeûne et de prière, merci d’exaucer toutes nos demandes, merci de recevoir favorablement nos actions de grâce. Merci Père, car nous sommes aujourd’hui dans la période finale de ce monde là où tu vas manifester ta gloire comme tu l’as fait autrefois devant Pharaon, la mer rouge et au désert en faveur des Israélites. Père, ne permets jamais que l’homme devienne Dieu sur la terre. Ne permets jamais que ses plans d’éliminer sur la terre son semblable que tu as créé à ton image arrive au bout. Les méchants ont tendu un piège dans lequel ils ont planifié de jeter l’homme afin d’avoir sur la terre non pas l’homme que tu as créé mais l’homme qu’eux seulement désirent ! C’est catastrophique. Arrête Père, arrête ces plans sataniques. Il est temps aujourd’hui de manifester ta gloire comme tu l’as fait chef Pharaon. Merci Père, d’exaucer notre prière. Merci Père, car tu es notre unique Défenseur et Libérateur ! Aujourd’hui, nous tes enfants qui reconnaissons tous ces bienfaits, sois notre soutien pour toujours, sois notre conseiller, notre lumière, notre guide. Ne permets jamais que nous soyons dans leur filet tendu pour assassiner. Père, le monde est corrompu, les fléaux, les maladies, les guerres, les maux de toutes sortes, voilà ce qui constituent notre monde. C’est pourquoi, nous te disons que ton règne vienne. C’est par ton règne que le mal disparaitra. Que ta seule volonté s’accomplisse sur la terre comme au ciel. Au nom de Jésus, Amen !
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L’ALLIANCE ÉTERNELLE
« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » Romains 11: 25-29
Leçon
de Lundi, le 8 Juin 2026
Chapitre 24
Sans l’habit de noces
Dieu est amour, et il l’a prouvé en donnant son propre Fils, « afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16). Il n’a rien refusé à ceux qu’il s’était acquis. Il a donné le ciel tout entier pour nous assurer la force de repousser et de vaincre notre adversaire. Mais l’amour de Dieu ne l’amène pas à excuser le péché. Il ne l’excusa ni chez Satan, ni chez Adam, ni chez Caïn et ne le fera pas davantage pour qui que ce soit d’autre. Il ne sera jamais le complice de nos transgressions et ne fermera pas les yeux sur nos défauts. Il s’attend à nous voir triompher en son nom.
Ceux qui rejettent la justice du Christ repoussent le type de caractère qui ferait d’eux des fils et des filles de Dieu. Ils n’acceptent pas le seul élément qui puisse les mettre en mesure de participer au festin de noces.
Dans la parabole, quand le roi demanda: « Comment es-tu entré ici — sans avoir un habit de noces? » (Matthieu 22:12), l’homme interpellé resta silencieux. Il en sera de même au grand jour du jugement. Maintenant encore, on peut excuser ses défauts, mais à cette heure-là on ne cherchera plus à se justifier.
En notre génération, les Églises qui se réclament du Christ jouissent des privilèges les plus élevés. Le Seigneur nous a été révélé avec une clarté toujours plus vive. Nos avantages dépassent de beaucoup ceux qui étaient accordés au peuple de Dieu des siècles passés. Nous n’avons pas seulement les grandes vérités confiées à Israël, mais aussi l’évidence du salut merveilleux apporté par le Christ.
Ce qui n’était que types et symboles pour les Juifs est une réalité pour nous. Ils possédaient l’Ancien Testament; nous avons en plus, dans le Nouveau, l’assurance d’un Sauveur qui est venu, qui a été crucifié, qui est ressuscité et qui a fait cette déclaration en sortant du sépulcre de Joseph: « Je suis la résurrection et la vie. » Par la connaissance du Christ et de son amour, le royaume de Dieu est au milieu de nous. Jésus nous est révélé dans les sermons et exalté dans les cantiques. Le banquet spirituel nous est offert avec largesse. Toute âme peut recevoir gratuitement un vêtement de noces d’un prix inestimable. Les messagers de Dieu nous présentent la justice du Christ, la justification par la foi, les belles et riches promesses de l’Écriture, le libre accès au Père par le Fils, l’assistance du Saint-Esprit, la ferme assurance de la vie éternelle dans le royaume des cieux. Qu’aurait pu faire de plus pour nous celui qui a préparé le grand souper, le céleste banquet?
Les anges de Dieu disent dans le ciel: « Nous nous sommes fidèlement acquittés de notre tâche. Nous avons repoussé l’armée des mauvais anges. Répandant la lumière dans les âmes, nous leur avons rappelé l’amour de Dieu manifesté en Jésus. Nous avons attiré leur attention sur la croix du Christ. Elles ont compris que leurs transgressions avaient causé la mort du Fils de Dieu et leur cœur en a été profondément touché. Elles ont vu les étapes menant d’une simple conviction à une conversion réelle. Non sans émotion, elles ont senti la puissance de l’Évangile et la douceur de l’amour de Dieu. La beauté du caractère du Christ leur est apparue clairement. Mais pour le plus grand nombre, tout cela s’est révélé vain. Les hommes n’ont pas voulu renoncer à leurs mauvaises habitudes ni échanger leurs vêtements sales contre l’habit céleste. Ils sont devenus esclaves de l’avarice et ont aimé le monde plus que Dieu.
Le jour des décisions finales sera solennel. Dans une vision prophétique, l’apôtre Jean le décrit en ces termes: « Je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. » (Apocalypse 20:11, 12)
Quelle tristesse se dégagera de cet examen rétrospectif à la lumière de l’éternité! La vie de chacun apparaîtra telle qu’elle aura été. Les plaisirs, les richesses et les honneurs du monde perdront alors de leur importance. Les hommes verront la valeur inestimable de la justice qu’ils ont méprisée. Ils se rendront compte qu’ils ont modelé leur caractère d’après les séductions de Satan, et que les vêtements qu’ils ont adoptés étaient des gages de soumission au grand apostat. Ils discerneront alors les conséquences de leur choix et la gravité de leur désobéissance aux commandements de Dieu.
Un second temps de grâce ne sera pas accordé aux hommes. C’est dans cette vie qu’il faut revêtir la robe de justice du Christ. L’occasion actuelle est la seule que nous ayons pour former des caractères qui nous donneront accès à la demeure préparée par Jésus pour ceux qui gardent ses commandements.
Le temps de grâce
est sur le point de s’achever. La fin est proche. C’est à nous qu’est donné cet
avertissement: « Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne
s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la
vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste. » (Luc 21:34) Ne vous
laissez pas surprendre. Ne courez pas le risque de paraître au banquet royal
sans l’habit de noces. « Le fils de
l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » « Heureux celui qui
veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne
voie pas sa honte! » (Matthieu 24:44; Apocalypse 16:15).
Leçon
de Mardi, le 9 Juin 2026
Chapitre 25
Les talents
Sur la montagne des Oliviers, le Christ avait entretenu ses disciples de sa seconde venue. Il avait énuméré certains signes devant attirer l’attention sur la proximité de son retour, et exhorté ses disciples à veiller et à se tenir prêts. Il leur répéta cet avertissement: « Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » (Matthieu 25:13) Ensuite, il leur indiqua comment se préparer pour sa venue. Le temps de l’attente ne doit pas être passé dans l’oisiveté, mais dans un travail assidu. Telle est la leçon qui se dégage de la parabole des talents.
Le royaume des cieux, dit-il, peut être comparé à « un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit. » (Matthieu 25:14, 15)
L’homme qui part pour un pays éloigné représente le Christ qui, au moment où il propose cette parabole, est sur le point de quitter la terre. Les serviteurs figurent les disciples de Jésus. Nous ne nous appartenons pas à nous-mêmes. Nous avons été « rachetés à un grand prix », non pas « par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, ... mais par le sang précieux de Christ », « afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. » (1 Corinthiens 6:20; 1 Pierre 1:18, 19; 2 Corinthiens 5:15)
Tous les hommes ont été rachetés à ce prix infini. En déversant sur le monde les trésors d’en haut, en nous accordant par le Christ le ciel entier, Dieu s’est acquis la volonté, les affections, l’esprit et l’âme de chaque être humain. Tous, croyants ou non, sont la propriété du Seigneur et sont appelés à le servir. Ils devront, au grand jour du jugement, rendre compte de la manière dont ils auront répondu aux désirs du Maître. Mais tous ne sont pas disposés à reconnaître les droits de Dieu. Dans les serviteurs de la parabole, il faut voir ceux-là seuls qui prétendent avoir accepté cette mission.
Les disciples du Christ ont été rachetés en vue du service. Notre Seigneur enseigne que le véritable but de la vie, c’est l’utilité commune. Jésus lui-même fut un ouvrier, et il a fait du service une loi pour tous. Chacun doit se dépenser pour Dieu et pour ses semblables. Le Sauveur a présenté au monde une conception de la vie dépassant toutes celles que l’on connaissait. Une existence consacrée au prochain met l’homme en relation avec le Christ. La loi du service est l’anneau qui nous relie à Dieu et à nos semblables.
Le Maître nous confie ses biens, c’est-à-dire quelque chose dont nous devons faire usage pour lui. Il indique à chacun sa tâche, car tous ont un rôle dans le plan éternel de Dieu, tous sont appelés à collaborer avec le Christ au salut des âmes. Notre champ d’activité ici-bas est prévu de façon aussi certaine que la place préparée pour nous dans les parvis célestes.
Les dons du Saint-Esprit
Les talents que le Seigneur a confiés à son Église représentent avant tout les dons et les grâces que lui communique le Saint-Esprit. « A l’un est donné par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. » (1 Corinthiens 12:8-11) Tous ne reçoivent pas les mêmes dons, mais à chacun est promis quelque don de l’Esprit.
Avant de quitter ses disciples, Jésus « souffla sur eux, et leur dit: Recevez le Saint-Esprit ». Il leur dit encore: « J’enverrai sur vous ce que mon Père a promis. » (Jean 20:22; Luc 24:49) Mais ce don ne fut accordé dans sa plénitude qu’après l’ascension. Quand les disciples s’abandonnèrent totalement, par la foi et la prière, à l’action du Saint-Esprit, celui-ci fut déversé sur eux.
C’est alors, d’une
façon toute spéciale, qu’ils reçurent les biens du ciel. « Étant monté en haut,
il a emmené des captifs; et il a fait des dons aux hommes. » « A chacun de nous
la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ », le Saint-Esprit «
distribuant [ces dons] à chacun en particulier comme il veut » (Éphésiens 4:8,
7; 1 Corinthiens 12:11). Grâce au Christ, ces dons nous sont déjà acquis, mais
pour les posséder réellement, il faut que nous ayons l’Esprit de Dieu.
Leçon
de Mercredi, le 10 Juin 2026
Chapitre 25
Les talents
La promesse du Saint-Esprit n’est pas appréciée à sa juste valeur. Elle ne se réalise pas comme cela serait possible. C’est l’absence de l’Esprit qui affaiblit le ministère évangélique. On peut avoir la science, les talents, l’éloquence, tous les dons naturels ou acquis: sans le Saint-Esprit, aucun cœur ne sera touché, aucune âme gagnée à Jésus-Christ. D’autre part, s’ils vivent en communion avec le Sauveur, s’ils ont part aux dons de l’Esprit, les disciples les plus pauvres et les plus ignorants auront le pouvoir d’agir sur les cœurs. Dieu fera d’eux des instruments par lesquels opérera la plus grande puissance de l’univers.
Autres talents
La parabole ne représente pas seulement les dons particuliers du Saint-Esprit. Elle concerne toutes les facultés et tous les dons, qu’ils soient innés ou acquis, naturels ou spirituels. Tous doivent être employés au service du Christ. En devenant ses disciples, nous nous remettons entre ses mains avec tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons. Il nous rend ces dons purifiés et ennoblis, pour qu’ils puissent être employés à sa gloire en contribuant au bien de nos semblables.
Dieu a donné « à
chacun selon sa capacité ». La distribution des talents n’est pas faite
arbitrairement. Celui qui est capable d’en utiliser cinq en reçoit cinq. Celui
qui ne peut en employer que deux en reçoit deux. Celui qui ne sait en faire
valoir qu’un en reçoit un. Nul n’a lieu de se désoler qu’il n’ait pas reçu de
plus grands talents: le Maître a procédé à leur répartition, et il est honoré
par l’emploi judicieux d’un dépôt quelconque, sans considération de son
importance. Qui détient cinq talents doit en faire fructifier cinq. Qui n’en a
qu’un seul doit faire prospérer cet unique talent. Pour chaque personne, le
Seigneur tient compte « de ce qu’elle peut avoir à sa disposition, et non de ce
qu’elle n’a pas » (2 Corinthiens 8:12).
L’emploi des talents
Dans la parabole, « celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres » (Matthieu 25:16, 17). Quelle que soit leur quantité, il faut que ces talents soient productifs. Ne nous interrogeons pas sur le nombre des talents reçus, mais sur l’emploi que nous en faisons. Notre premier devoir à l’égard de Dieu et de nos semblables est de développer nos facultés. Celui qui n’accroît pas ses capacités de jour en jour n’atteint pas le but de sa vie. Lorsque nous affirmons croire au Christ, nous prenons l’engagement de mettre à son service tout ce que nos aptitudes nous permettent de devenir. Nos efforts doivent donc tendre à porter chacune de nos facultés au plus haut degré de perfection, afin de faire tout le bien dont nous sommes capables.
Le Seigneur a une grande œuvre à réaliser et, dans la vie à venir, il accordera le plus bel héritage à ceux qui l’auront servi avec le plus de fidélité et d’empressement dans la vie présente. Il choisit ses instruments, et tous les jours, d’une manière ou d’une autre, il les met à l’épreuve. Il se sert de tous ceux qui s’efforcent d’exécuter ses desseins, non parce qu’ils sont arrivés à la perfection, mais parce qu’ils peuvent y parvenir avec son aide.
Dieu acceptera seulement ceux qui ont un idéal élevé. Il met tout être humain en demeure de faire de son mieux. La sainteté est exigée de chacun. Ne rabaissons jamais l’idéal de la justice pour l’accommoder à nos tendances au mal, héréditaires ou acquises. Nous devons comprendre que l’imperfection du caractère est un péché. Toutes les qualités morales se trouvent en Dieu et forment un ensemble harmonieux auquel peuvent avoir part ceux qui reçoivent le Christ comme Sauveur personnel.
Quiconque désire être ouvrier avec Dieu doit chercher à perfectionner toutes les aptitudes de son corps et de son esprit. La véritable éducation, c’est l’épanouissement de nos facultés physiques, mentales et morales en vue de l’accomplissement de nos devoirs; c’est la culture du corps, de l’esprit et de l’âme pour le service de Dieu. C’est la seule éducation qui subsistera jusque dans la vie éternelle.
Le Seigneur exige de tout croyant une croissance en capacité et en efficacité sous tous les rapports. Sous la forme de ses souffrances et du don de sa vie, le Christ a déjà payé le salaire de notre service volontaire. Il est venu dans le monde pour nous montrer comment et dans quel esprit nous devrions travailler. Il veut que nous recherchions de quelle manière nous pouvons le mieux contribuer à l’avancement de son œuvre et à la gloire de son nom. Honorons, avec le plus grand amour et la plus entière consécration, le Père qui « a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16).
Le Christ n’a
jamais déclaré qu’il était facile d’atteindre à la perfection morale. Un
caractère noble et bien équilibré ne nous est pas donné à la naissance et n’est
pas non plus le fait du hasard. On l’acquiert par des efforts individuels, en
vertu des mérites et de la grâce du Christ. Dieu nous accorde les facultés, les
talents; à nous de former notre caractère. Nous y parvenons au prix de luttes
sévères avec le moi. Les tendances héréditaires doivent être combattues sans
relâche. Il faut s’examiner attentivement, avec un œil critique, et ne faire
grâce à aucun trait défectueux.
Leçon
de Jeudi, le 11 Juin 2026
Chapitre 25
Les talents
Que nul ne se déclare incapable de remédier à ses défauts de caractère. Si vous tirez une pareille conclusion, vous n’obtiendrez jamais la vie éternelle. Les impossibilités n’existent que dans votre volonté. Si vous ne le voulez pas, vous ne pourrez pas vaincre. La difficulté réelle provient de la corruption d’un cœur non sanctifié et de l’insoumission à la volonté de Dieu.
Bien des personnes
que Dieu a qualifiées pour un excellent travail n’accomplissent que peu de
chose parce qu’elles ne font pas beaucoup d’efforts. Des milliers de gens
traversent la vie comme s’ils n’avaient aucun but, aucun objectif à atteindre.
Leur récompense sera proportionnée à leurs œuvres.
N’oubliez pas que vous ne parviendrez jamais à un idéal plus élevé que celui que vous vous serez fixé vous-même. Placez-le donc le plus haut possible, et pas à pas, même si cela devait vous demander un effort pénible, par le sacrifice et le renoncement, gravissez l’échelle jusqu’au dernier échelon. Que rien ne vous rebute. La destinée n’a pas tissé autour de vous des mailles si serrées et si solides que vous en soyez réduit à l’impuissance et à l’incertitude. Les obstacles devraient produire en vous la ferme résolution de les surmonter. Il suffira d’une barrière renversée pour vous fortifier et vous encourager. Avancez résolument dans la bonne voie et vous verrez que les circonstances, loin de ralentir votre marche, ne feront que l’accélérer.
Ayez l’ambition, pour la gloire du Maître, de cultiver les qualités. A chaque étape du développement de votre caractère, vous devez être agréable à Dieu. Cela vous est possible, car Hénoc l’a réalisé alors même qu’il vivait en un siècle dégénéré. Or, il y a encore des Hénocs de nos jours.
Imitez Daniel, ce fidèle homme d’État qu’aucune tentation ne parvint à corrompre. Ne décevez pas celui qui vous a aimé au point de donner sa vie pour effacer vos péchés: « Sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15:5), déclare-t-il. Ne l’oubliez pas. Si vous avez commis une faute, vous remporterez certainement une victoire en reconnaissant cette faute et en y voyant un avertissement. Vous pourrez ainsi changer votre défaite en victoire, décourager l’adversaire et glorifier votre Rédempteur.
Un caractère conforme à l’image divine, tel est le seul trésor que nous pourrons emporter dans l’éternité. Ceux qui se laissent maintenant instruire par le Christ emporteront avec eux, dans les demeures célestes, toutes les perfections divines qu’ils ont acquises ici-bas. Et dans le ciel même, nous devrons continuer à faire des progrès. Qu’il est donc important de développer notre caractère dès à présent!
Les intelligences du monde invisible aideront l’homme qui recherche, avec une foi inébranlable, cette perfection du caractère qui transparaîtra dans tous ses actes. A tous ceux qui se sont engagés dans cette voie, Jésus déclare: « Je me tiens à ta droite pour te secourir. ». La volonté humaine participe à la Toute-Puissance dans la mesure où elle coopère avec la volonté de Dieu. Tout ce qui se fait sur son ordre doit être accompli par sa force. Tout ce qu’il ordonne, il le donne.
Les facultés mentales
Dieu exige le
développement des facultés mentales. Il veut que ses serviteurs aient une plus
grande intelligence et un jugement plus sain que les gens du monde. Ceux qui
sont trop indolents ou trop insouciants pour devenir des ouvriers utiles et
instruits sont les objets de son déplaisir. Le Seigneur nous invite à l’aimer
de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre force, et de toute notre
pensée. Cela nous place dans l’obligation de développer notre intelligence au
plus haut degré possible, afin que nous puissions connaître et aimer notre
Créateur de toute notre pensée.
Si nos facultés
mentales sont entièrement sous le contrôle de l’Esprit-Saint, plus nous les
cultivons, plus elles peuvent être utilisées efficacement au service de Dieu.
L’homme peu instruit qui a une vie consacrée et qui désire faire du bien à ses
semblables sera certainement aussi employé par lui. Mais ceux qui, avec le même
esprit de consécration, possèdent une solide culture, peuvent réaliser une
œuvre beaucoup plus importante pour le Christ. Ils occupent une position
privilégiée.
Leçon
de Vendredi, le 12 Juin 2026
Chapitre 25
Les talents
Le Seigneur désire
que nous acquérions le plus de connaissances possible, avec l’unique intention
d’en faire part à d’autres. Nul ne peut savoir où et comment il sera appelé à
travailler ou à parler pour Dieu. Seul notre Père céleste sait ce qu’il peut faire
des hommes. Il y a devant nous des possibilités que notre faible foi ne saurait
discerner. Nous devrions être mentalement capables de présenter la parole de
Dieu même aux plus hautes autorités de ce monde, de manière à glorifier son
nom. Ne perdons pas la moindre occasion de nous perfectionner
intellectuellement en vue de l’œuvre de Dieu.
Que les jeunes se mettent au travail avec la détermination d’acquérir une solide instruction. N’attendez pas que les portes s’ouvrent toutes grandes devant vous, mais ouvrez-les vous-mêmes. Ne méprisez pas les petits commencements et faites des économies, ne dépensez pas l’argent dont vous disposez à la recherche de vos plaisirs ou à la satisfaction de votre gourmandise. Prenez la décision de vous rendre aussi utiles que Dieu le veut. Soyez consciencieux dans tout ce que vous entreprenez. Saisissez toutes les occasions qui vous sont offertes de développer vos facultés intellectuelles. Associez l’étude et la lecture à un travail manuel de valeur et faites ce qui est en votre pouvoir, dans un esprit de vigilance et de prière, en vue d’acquérir la sagesse du ciel. Ainsi, vous obtiendrez une instruction complète, et vous développerez votre caractère; vous aurez sur les autres une bonne influence qui vous permettra de les conduire sur le sentier de la justice et de la sainteté.
Nous pourrions cultiver bien mieux nos facultés si nous savions profiter de tous les avantages et de tous les privilèges qui nous sont accordés. La véritable éducation implique plus que l’enseignement prodigué dans les grandes écoles. S’il est vrai que nous ne devons pas négliger l’étude des sciences, il est tout aussi exact qu’il existe une éducation supérieure qui s’obtient seulement par une communion intime avec Dieu. Que tout élève prenne donc la Bible et se mette en contact avec le grand Éducateur. Qu’il cultive ses facultés intellectuelles afin d’être capable de résoudre les problèmes difficiles que l’on rencontre dans la recherche de la vérité.
Ceux qui aspirent à la connaissance en vue d’en faire part à leurs semblables recevront la bénédiction du Seigneur. L’étude de sa parole ravivera les énergies mentales, permettra aux facultés de s’épanouir et donnera à l’esprit puissance et efficacité.
Tous ceux qui désirent être ouvriers avec Dieu doivent se discipliner. Cela leur apportera davantage que l’éloquence ou les dons les plus brillants. Une intelligence moyenne, convenablement dirigée, dépassera dans ses réalisations les plus grands talents et l’instruction la plus étendue auxquels manque la maîtrise de soi.
Le langage
L’expression orale
est un talent que nous devrions cultiver avec le plus grand soin. De tous les
dons que nous avons reçus du ciel, aucun ne se révèle plus bénéfique. Par la
parole, on convainc et on persuade, on prie et on proclame les louanges de
Dieu; on fait part aux autres de l’amour du Rédempteur. Comme il est important
de développer cette faculté en vue d’accomplir tout le bien possible!
La culture et le bon usage de la voix sont l’objet d’une négligence coupable, même de la part de chrétiens actifs et intelligents. Bien des personnes lisent ou parlent si bas ou si vite qu’on les comprend difficilement. D’autres ont une prononciation si indistincte ou s’expriment sur un ton si perçant, si aigre, qu’il est pénible de les écouter. Les textes bibliques, les cantiques, les rapports ou autres communications présentés devant un public sont parfois lus de telle façon qu’ils ne sont pas compris et perdent ainsi toute leur force de pénétration.
C’est un défaut qui peut et doit être corrigé. La Bible nous donne des instructions à ce sujet. Il est dit des Lévites qui faisaient la lecture des Écritures au temps d’Esdras: « Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu’ils avaient lu. » (Néhémie 8:8). Grâce à des efforts persévérants, chacun peut arriver à lire distinctement et à parler à haute et intelligible voix et d’une manière persuasive. En faisant ainsi, on augmentera considérablement son efficacité au service du Sauveur.
Tout chrétien est appelé à révéler à d’autres les richesses insondables de Jésus-Christ; c’est pourquoi il devrait rechercher une élocution parfaite afin de présenter l’Écriture de manière à la faire apprécier de son auditoire. Dieu désire autre chose que des instruments maladroits. Il n’entre pas dans ses desseins que la grâce qui doit se répandre sur le monde soit amoindrie par l’agent dont il se sert.
Nous devons regarder à Jésus, le parfait modèle, et prier pour recevoir l’aide du Saint-Esprit, afin de développer toutes nos facultés en vue d’en tirer le meilleur parti possible.
C’est
particulièrement le cas de ceux qui sont appelés à exercer un ministère public.
Le prédicateur et le professeur devraient se rappeler qu’ils délivrent un
message qui aura d’éternelles conséquences. La parole annoncée jugera les
auditeurs au grand jour de la rétribution finale. Pour certaines personnes,
l’acceptation ou le rejet de la vérité biblique dépendra de la façon dont elle
leur aura été exposée. C’est pourquoi, veillons à la présenter de telle manière
qu’elle soit comprise et fasse impression sur les cœurs. Parlons lentement,
distinctement, avec solennité, tout en conservant la ferveur indispensable.
Leçon
de Samedi, le 13 Juin 2026
Chapitre 25
Les talents
La culture et
l’usage de la parole ont leur importance dans chaque branche de l’activité
chrétienne, dans la vie familiale, comme dans tous nos rapports avec nos
semblables. Habituons-nous à choisir des intonations agréables, à employer un
langage correct et à nous montrer aimables et courtois dans nos propos. Les
paroles douces et bienveillantes font l’effet d’une rosée ou d’une ondée
rafraîchissante. Il est dit de Jésus que des paroles pleines de charme
bouillonnaient dans son cœur, et qu’une langue exercée lui avait été donnée
pour le mettre en état de « soutenir par la parole celui qui est abattu »
(Psaumes 45:2; Ésaïe 50:4). Et le Seigneur nous adresse cette recommandation: «
Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce », et qu’elle « serve à l’édification
» de tous ceux qui l’entendent (Colossiens 4:6; Éphésiens 4:29).
Si nous cherchons à réformer les autres, nous devons nécessairement surveiller notre langage. Il aura, en effet, une odeur de vie qui communiquera la vie ou une odeur de mort qui ne pourra donner que la mort. Beaucoup, en réprimant ou en conseillant les autres, se servent d’expressions dures qui ne conviennent pas à des âmes blessées. Ces paroles maladroites exaspèrent et repoussent les égarés. Il faut que les hérauts des principes de la vérité reçoivent l’onction de la miséricorde céleste. En toute circonstance, les reproches doivent être exprimés avec amour. Ainsi, au lieu d’exaspérer, nos paroles auront un effet constructif. Par le Saint-Esprit, le Seigneur nous donnera force et puissance. Telle est son œuvre.
Pas une seule parole inconsidérée ne devrait être prononcée. Il ne tombera des lèvres du chrétien ni réflexion médisante, ni propos frivole, ni remarque maussade, ni suggestion impure. Paul écrivait sous l’inspiration divine: « Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise. » (Éphésiens 4:29) Les « paroles mauvaises » ne sont pas seulement celles qui font penser aux passions les plus basses, mais encore toutes celles qui sont contraires aux saints principes d’une religion pure et sans tache, y compris les allusions et les insinuations douteuses. Celui qui ne les réprime pas avec le plus grand soin court le danger de tomber dans des fautes très graves.
Chaque famille, chaque chrétien est tenu d’élever une barrière contre toute parole impure. Le devoir de celui qui se trouve dans la société de gens frivoles est de détourner, dans la mesure du possible, le sujet de la conversation. Avec l’aide de Dieu, il faut doucement y introduire des pensées propres à inspirer un entretien utile.
Les parents ont la tâche d’habituer leurs enfants à ne se servir de la parole qu’en vue du bien, et la meilleure école à cet égard, c’est le foyer. Dès leur plus jeune âge, les enfants doivent apprendre à parler avec déférence et affection à leurs parents et à leurs frères et sœurs, à n’exprimer que des sentiments de respect, de vérité et de pureté. Que les parents s’instruisent eux-mêmes chaque jour à l’école du Christ. C’est ainsi qu’il leur sera possible d’enseigner à leurs enfants, par le précepte et par l’exemple, à avoir une « parole saine, irréprochable » (Tite 2:8). C’est l’un des devoirs les plus importants qui leur soient confiés.
Il faut que toutes les paroles du serviteur du Christ aident et encouragent ceux qui les entendent à marcher dans le chemin de la vie chrétienne. Parlons beaucoup plus que nous n’avons coutume de le faire des épisodes encourageants de notre expérience. Étendons-nous sur la miséricorde et la tendresse de Dieu, sur la profondeur insondable de l’amour du Sauveur. Nos paroles doivent toujours servir à exprimer la louange et les actions de grâces. Celui qui est pénétré de l’amour divin le montrera dans ses conversations. Il ne sera pas difficile de communiquer ce qui fait partie de notre vie spirituelle. Le trésor caché dans le cœur se manifestera: les pensées nobles, les élans de générosité, la perception claire de la vérité, les intentions désintéressées, les aspirations ardentes à la piété et à la sainteté trouveront des mots pour s’exprimer. Celui qui révélera de la sorte le Christ dans son langage détiendra une puissance pour lui gagner des âmes.
Nous devons parler
de Jésus à ceux qui ne le connaissent pas. Agissons comme lui. La vie d’en haut
faisait en tous lieux l’objet de ses conversations: à la synagogue, le long du
chemin, dans une barque à quelque distance du rivage, à la table du pharisien
ou à celle du publicain. Aux lois de la nature et aux événements de la vie
courante, il associait toujours un message concernant le salut. Les cœurs de
ceux qui l’écoutaient étaient attirés, car il guérissait les malades, consolait
les affligés et prenait les petits enfants dans ses bras pour les bénir. Dès
qu’il ouvrait la bouche, il captivait l’attention, et chacune de ses paroles
était pour l’un de ses auditeurs une odeur de vie qui donne la vie.
Leçon
de Dimanche, le 14 Juin 2026
Chapitre 25
Les talents
Nous devrions agir
ainsi. Où que nous soyons, saisissons toutes les occasions de parler de notre
Sauveur. Si nous suivons son exemple, en faisant le bien, comme lui nous
parviendrons à toucher les cœurs. Révélons celui qui « se distingue entre dix
mille », et dont toute la personne est « pleine de charme » (Cantique des
cantiques 5:10, 16), non pas d’une manière abrupte, mais avec le tact qui
provient de l’amour divin. C’est surtout à cela que doit contribuer le don de
la parole: il nous a été accordé pour présenter le Christ comme un Sauveur qui
pardonne les péchés.
L’influence
La vie de Jésus
exerçait une influence qui allait constamment en s’élargissant, comme la vague
sur l’immense océan, et qui le reliait à Dieu et à l’humanité. Par son
intermédiaire, Dieu a gratifié l’homme d’une puissance qui le met dans
l’impossibilité de vivre pour lui-même. Individuellement, nous sommes en
rapport avec nos semblables; nous faisons partie du grand univers de Dieu et
nous sommes sous le poids d’obligations mutuelles. L’homme ne peut pas vivre
indépendamment de son prochain, car la prospérité des uns affecte celle des
autres. Le plan de Dieu est que chacun se sente nécessaire au bien de tous, et
qu’il s’efforce de contribuer à leur bonheur.
Toute âme est entourée d’une atmosphère qui lui est propre. Cette atmosphère peut être la source de propriétés vivifiantes de foi, de courage et d’espérance; elle peut être adoucie par le parfum de l’amour, comme aussi refroidie par des frimas de tristesse, de mauvaise humeur et d’égoïsme, ou empoisonnée par un péché que l’on caresse. Consciemment ou non, tous ceux qui nous côtoient en subissent les effets.
Nous ne pouvons pas fuir cette responsabilité. Nos paroles, nos actes, nos vêtements, notre comportement et même l’expression de notre visage exercent une influence. De l’impression que nous laissons ainsi autour de nous découlent des conséquences bonnes ou mauvaises dont nul ne peut mesurer l’étendue. Toute impulsion donnée est une semence qui produira sa récolte, c’est un anneau de la chaîne des événements humains dont nous ignorons la longueur. Si notre exemple permet à certains d’adopter de bons principes de vie, nous leur communiquons la force de faire le bien. A leur tour, ils exerceront la même action sur d’autres, et ainsi de suite. Des milliers d’âmes peuvent de cette manière être appelées à bénéficier de notre influence inconsciente.
Jetez une pierre dans un lac: une vague se formera, puis une autre, et le cercle ira en s’élargissant, jusqu’à ce qu’il atteigne le rivage. Ainsi en est-il de notre influence. Sans que nous le sachions, sans que nous puissions la diriger, elle continue son action pour le bien ou pour le mal.
Le caractère est une puissance. Le témoignage silencieux d’une existence consacrée, sincère et désintéressée possède un pouvoir presque irrésistible. En manifestant dans notre vie le caractère du Christ, nous travaillons avec lui au salut des âmes. Ce n’est que par l’identification de notre vie avec la sienne que cette coopération est possible. Plus étendue sera notre influence, plus nous pourrons faire de bien. Quand ceux qui prétendent servir Dieu suivront l’exemple de leur Maître, quand ils mettront chaque jour en œuvre les principes de la loi, quand ils montreront par leurs actes qu’ils aiment le Seigneur d’un amour suprême et leur prochain comme eux-mêmes, alors l’Église aura la puissance de bouleverser le monde.
Mais nous ne devons pas perdre de vue que l’influence est aussi une force pour le mal. C’est une chose terrible que de perdre son âme, causer la perte de celle des autres est plus terrible encore. Redoutable est l’idée que notre influence peut être une odeur de mort, et pourtant c’est possible. Plusieurs de ceux qui prétendent se rallier à Jésus-Christ ne font, en réalité, que s’en écarter. C’est la raison pour laquelle l’Église est si faible. Beaucoup se laissent aller facilement à la critique et à la censure. En exprimant la suspicion, la jalousie et le mécontentement, ils deviennent eux-mêmes les agents de Satan; avant qu’ils s’en soient rendu compte, ils ont servi à la réalisation des desseins de l’ennemi. Les mauvaises impressions ont été produites, le doute a été jeté et les flèches sataniques ont atteint leur but. La méfiance, le doute et l’incrédulité ouverte ont pris dans des cœurs la place qu’aurait pu y occuper le Sauveur. Pendant ce temps, les artisans du malin contemplent avec satisfaction ceux qu’ils ont précipités dans le scepticisme et qui sont maintenant insensibles aux reproches et aux exhortations. En se comparant à ces personnes, ils s’estiment justes et vertueux; ils ne voient pas que ces ruines sont le travail de leur langue sans frein et de leur cœur rebelle. La chute de ces âmes, victimes de la tentation, est due à leur propre influence.
Ainsi donc, la frivolité, le laisser-aller et l’indifférence des prétendus chrétiens détournent bien des êtres du sentier de la vie. Nombreux sont ceux qui trembleront à l’idée de comparaître devant le tribunal suprême et de voir les effets de leur attitude.
C’est seulement par la grâce de Dieu qu’il est possible de faire un bon emploi de ce talent. Il n’y a rien en nous qui puisse, venant de nous-mêmes, exercer une heureuse influence sur les autres. Si nous nous rendons compte de notre faiblesse et de notre besoin de la puissance divine, nous ne nous confierons pas dans nos propres ressources. Pouvons-nous savoir quelles seront les conséquences d’un jour, d’une heure, d’un seul instant? C’est pourquoi nous ne devrions jamais commencer une journée sans nous en remettre à notre Père céleste. Ses anges ont pour mission de veiller sur nous, et si nous nous mettons sous leur garde, ils seront à notre droite à l’heure du péril. Quand nous serons inconsciemment en danger de produire un mauvais effet sur les autres, ils se tiendront à nos côtés pour nous orienter vers une voie meilleure et pour inspirer nos paroles et nos actions. C’est ainsi que notre influence peut être une puissance silencieuse, inconsciente, mais cependant efficace pour attirer des âmes au Christ et vers le ciel.
Le temps
Notre temps
appartient à Dieu, et chacun de nos instants lui est dû. Nous sommes tenus, de
façon impérative, d’en tirer le meilleur parti pour sa gloire. Il n’est aucun
talent dont il nous demandera un compte aussi rigoureux que celui du temps.
La valeur du temps est incalculable. Le Christ considérait chaque moment comme précieux, nous donnant en cela un exemple. La vie est trop brève pour être gaspillée, et il nous reste bien peu de temps pour nous préparer en vue de l’éternité. Nous n’avons pas un instant à perdre, pas un instant à consacrer à des plaisirs égoïstes et aux jouissances du péché. C’est maintenant que nous sommes appelés à former des caractères pour le monde à venir. C’est maintenant que nous devons prendre nos dispositions en vue du jugement dernier.
L’homme est à peine né que le processus de la mort commence, et ses labeurs incessants n’aboutiront qu’au néant s’il ne reçoit pas la véritable connaissance de la vie éternelle. Celui qui apprécie le temps et le regarde comme un jour de travail se prépare en vue des demeures éternelles. Pour lui, c’est un bonheur d’être né. (Leçon de l’École du sabbat du 9 Mars 2026 porte sur le livre “PARABOLES DE JESUS » d’Ellen G. White)
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Ainsi
dit l'Éternel le Chef de l'armée
« L'Éternel m'adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui; Mais le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2 : 1-4
Une
nation sainte, une race élue
« Vous,
au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte,
un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a
appelés des ténèbres à son admirable lumière. » 1 Pierre 2: 9
On
est soit de l'Église, soit du monde
«
Sur la terre, il n'y a que deux classes : l'Église et le monde. Mais quand
l'Église fait une alliance avec le monde, que ce soit formellement ou bien en
adoptant les méthodes et les principes du monde, il n'existe qu'une seule
classe : le monde. Cependant, par la grâce de Dieu, il y a toujours eu quelques
fidèles, même aux époques de grande apostasie. » Leçon de l'École du Sabbat
(2011-2012), l'Alliance Éternelle, p.549
Que
le livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche
« Nul
ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été
avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point.
Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en
possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner. Fortifie-toi
seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que
Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche,
afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne
s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement
selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes
entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'ai-je pas donné cet ordre:
Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car
l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »
Josué 1 : 5-9
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